Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Membre a labase
Ariane Beaulieu : Cégep Limoilou
Dans le cadre du cours Démarche d’intégration des acquis en Sciences humaines, j'ai réalisé l'épreuve synthèse du programme de Sciences humaines. Cette dernière consiste à analyser une problématique sous trois angles disciplinaires différents afin de démontrer les qualités de l'esprit scientifique ainsi que l'intégration des apprentissages reliés au programme. J’ai choisi de recourir à des concepts et à des théories d'anthropologie, de psychologie et de sociologie pour mener une recherche sur l’automutilation chez les jeunes âgés entre 12 et 18 ans. J’ai choisi ce sujet par intérêt personnel, mais surtout parce qu'il s'agit d'une problématique d’actualité taboue et rarement exploitée. Cette activité de recherche s’est conclue par la rédaction d’une synthèse multidisciplinaire de près de 6500 mots. De plus, j’ai collaboré, avec deux collègues de classe ayant fait des recherches sur le même sujet, à la réalisation d’un dépliant suggérant entre autres des astuces pour mieux gérer ses émotions. Les résultats ont été présentés lors du Colloque des finissants de Sciences humaines en novembre dernier.
Responsable du projet : Josée Blanchette, enseignante
La recherche collégiale maintient le cap contre vents et marées. Il faut attendre 1967 pour la voir véritablement naître, car c’est au sein même du projet de création des cégeps qu’elle est conçue. Cinquante ans plus tard, est-elle encore trop méconnue? Sans conteste. Est-elle sous-utilisée? Sans aucun doute. Pourtant, elle a su s’enraciner dans les trois secteurs — société et culture, nature et technologies, santé — et dans la plupart des domaines de recherche. Selon quels modèles s’est-elle implantée? Que sont les chercheuses et chercheurs devenus? Que savons-nous sur la recherche collégiale au féminin? Sur quelles infrastructures la recherche collégiale repose-t-elle, 50 ans après sa naissance? La vivacité de cette recherche est entretenue avec une passion indéfectible par des chercheuses et chercheurs qui y consacrent volontairement une part importante de leur vie professionnelle et à qui l’esprit de découverte donne littéralement des ailes. Thèmes traités et créneaux établis se développent au gré de l’évolution de l’ordre d’enseignement collégial, mais aussi de celle de la société québécoise. Voilà notamment pourquoi l’Association pour la recherche au collégial estime indispensable de célébrer l’apport incontestable de la recherche collégiale au développement des cégeps et même de l’enseignement collégial. Alors que le Québec lance sa nouvelle stratégie pour la recherche et l’innovation, l’Association considère aussi ce 16e colloque tenu dans le cadre du congrès de l’Acfas comme l’occasion de réfléchir aux enjeux pour les prochaines années. Quels sont les points d’ancrage sur lesquels s’appuyer? Quelles pistes emprunter? Qui sont les chercheuses et chercheurs en émergence? Enfin, de manière à saluer la contribution spécifique des établissements d’enseignement de la région de Montréal, région hôtesse du 85e Congrès — notamment de ceux qui ont 50 ans ou plus —, leurs réalisations en lien avec le sujet du colloque seront particulièrement mises en valeur.
Titre du colloque :
Thème du colloque :