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Enrico Agostini-Marchese : Université de Montréal
Ville, flâneries et dérives. Il y a environ 40 ans, Henri Lefebvre, dans son La production de l’espace, affirmait : « qui dit ‘spatialité urbaine’, dit aussi centre et centralité » (H. Lefebvre, 1974, p. 121). À l’ère du numérique, les espaces sur lesquels nous construisons nos vies ont changé complètement leur structure (A. R. Galloway, 2004). Si le concept d’espace a changé sensiblement, qu’en est-il de la « spatialité urbaine » ? Notre présentation vise à réfléchir sur la construction de l’imaginaire urbain contemporain : quelles sont les représentations littéraires d’un espace bouleversé par le numérique, devenu à la fois physique et virtuel ? Quelles sont les pratiques littéraires contemporaines pour représenter la ville aujourd’hui ? Pour appuyer cette réflexion, nous étudierons le cas de Dérives, projet littéraire numérique collaboratif consacré à Montréal.
Les interactions entre un sujet et des pratiques habitantes dans les espaces urbains des villes américaines, dans la littérature et le cinéma brésiliens et québécois. La façon dont la littérature et le cinéma représentent l’incorporation, par les villes américaines, des migrations internes et externes, des situations d’indigence, des modifications de la flânerie, bref des déplacements forcés ou spontanés qui engendrent des transformations dans la mémoire individuelle ou collective ainsi que des espaces d’interaction ou d’exclusion sociale et culturelle. Nous privilégierons les études comparées, mais une attention toute particulière sera accordée aux représentations de la ville de Montréal, étant donné la célébration, en 2017, de son 375e anniversaire.
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