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Mélanie Dappen-Couture : GUEPE
GUEPE travaille de concert avec le milieu de l’éducation depuis plus de 25 ans pour offrir aux écoles des activités éducatives en sciences de la nature. L’organisme a remarqué au fil des années, un manque de ressources tangibles pour les enseignants qui discutent de la nature et de biodiversité avec leurs élèves. N’ayant pas toujours la chance de vivre ces notions dans le milieu naturel, faire appel à des spécialistes devient alors pour eux une option intéressante. Grâce à son équipe diplômée en sciences, GUEPE est un acteur clé dans l’accompagnement de l’enseignement des sciences naturelles. Les activités, élaborées en cohérence avec le Programme de l’école québécoise, diffèrent de ce que les jeunes vivent habituellement à l’école. Quelles activités permettent réellement de contrer le déficit nature et surtout, lesquelles pérennisent la valeur éducative, l’engagement et l’intérêt des jeunes pour les sciences de la nature et de l’environnement? L’exploration libre, le contact direct avec la nature ou avec un intervenant modèle permettent d’atteindre ces objectifs. Nous explorerons donc comment chacune des méthodes d’intervention mentionnées favorise l’intérêt des jeunes pour les sciences de la nature et quelles en sont les limites. L’organisme présentera aussi ses projets de collaborations en médiation culturelle qui font découvrir aux écoles des organismes qui mettent en valeur la culture scientifique de manière innovante.
Compte tenu de l’importance des enjeux scientifiques et technologiques (ST) dans nos vies (Hird, 2012), la culture ST au sens large (Godin et Gingras, 2000) est essentielle au développement d’une économie du savoir (CST, 2002; CSE, 2013; UNESCO, 2014). C’est dans cette optique que les milieux éducatifs formels (écoles) et informels (institutions muséales à vocation ST, organismes de culture ST, etc.) s’engagent de diverses manières à favoriser le développement de cette culture chez les jeunes. L’efficacité des pratiques éducatives (PE) auxquelles ces milieux recourent ainsi que la collaboration entre des organisations partageant une mission semblable constituent ainsi des enjeux importants pour la réussite de leur mission. Les milieux éducatifs formels et informels, de même que le milieu de la recherche, sont alors amenés à s’interroger sur les PE existantes, à les évaluer et à soutenir leur amélioration. La concertation de ces milieux et l’accompagnement des praticiens apparaissent donc essentiels au partage efficace des expertises et à l’atteinte des objectifs éducatifs des uns et des autres (Trudel et coll., 2009). Le colloque explorera les PE mises en place dans les milieux formels et informels pour développer la culture ST des jeunes, de même que les relations entre ces milieux et celui de la recherche. Il adoptera un regard interdisciplinaire (didactique des ST, communication et muséologie) et interpellera des chercheurs et des praticiens pour explorer ces questions :
– Comment les PE utilisées dans les milieux formels et informels sont-elles implantées et évaluées?
– Quels sont les besoins et les possibilités en matière de collaboration et de transfert de connaissances entre les milieux formels, informels et de la recherche?
– Quelle formation offrir aux enseignants, éducateurs et autres intervenants des milieux formels et informels pour assurer une meilleure utilisation des ressources disponibles?
Titre du colloque :