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Romdhane Ben Slama : Université de Gabès
Les émissions de gaz à effet de serre GES, tels que le CO2 et ses équivalents, induisent le réchauffement climatique de la terre. Dans cet communication est mis en évidence, et rappelé, que ces GES sont sélectifs quant aux rayonnements qui les atteignent. Le rayonnement solaire, dont le spectre s’étale de l’UV à l’IR proche, les traverse. Par contre l’infrarouge lointain est arrêté. Ainsi, il est nécessaire de mettre en garde quant au développement de l’usage des surfaces qui émettent dans le spectre IR lointain, arrêté par les GES. Ces surfaces sont soit naturelles, auquel cas elles font partis de l’écosystème, et c’est naturel, ou bien ce sont des édifices construits par l’homme et dont les surfaces rendues foncées artificiellement, par l’homme contemporain, engendrent l’absorption du rayonnement solaire le jour et après échauffement, elles émettent dans le spectre IR lointain. L’humanité doit donc limiter la prolifération des surfaces de couleurs sombres, à travers par exemple, les revêtements des bâtiments, routes et chaussées, véhicules, et même nos vêtements… Ne sous-estimons pas leur part dans les émissions IR par la terre vers son atmosphère et retenu par les GES, provoquant ainsi l’échauffement de la terre et les changements climatiques. En effet, il suffit de peu pour déséquilibrer l’écosystème, comme pour tout système en équilibre.
L’adaptation aux changements et variabilités climatiques (CVC) reste encore un sujet d’actualité pour les différents secteurs, y compris celui du transport. Des chercheurs, des décideurs et également des citoyens au Québec et partout dans le monde continuent de se poser des questions à propos de l’impact des CVC sur le transport terrestre et particulièrement en matière de résistance des infrastructures, des moyens de transport et d’adaptation de la population.
Les vagues de chaleur, les inondations et les autres phénomènes météorologiques ne cessent d’apparaître sous de nouvelles formes d’agressivité un peu partout dans le monde. Ils provoquent des dégâts importants dans le secteur du transport et nous obligent à revenir afin de passer sous la loupe les formes d’adaptation déjà employées pour réduire l’impact sur l’offre de transport des voyageurs et des marchandises. D’ailleurs, les recherches portant sur ces sujets sont nombreuses.
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