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lilia righi : Institut d'administration des entreprises
Si plusieurs recherches relatent que le marché français est témoin d’un grand écart entre « attitudes et comportement » envers les produits équitables (Ozcaglar et al., 2006, 2008), « la neutralisation » est jugée particulièrement pertinente dans l’explication des divergences souvent constatées entre les préoccupations éthiques déclarées et le comportement effectué. Cependant, la neutralisation reste très peu étudiée dans le contexte de la consommation éthique, encore moins dans « le commerce équitable ». En effet, il s’avère qu’il existe qu’une seule recherche réalisée par Chatzidakis et al. (2007) qui l’ont introduite dans « la théorie du comportement planifié modifiée » afin d’identifier les justifications invoquées par les consommateurs britanniques pour ne pas acheter des produits équitables. Toutefois, leur modèle ne prend pas en compte les dimensions culturelles qui peuvent influencer les justifications neutralisantes. Ainsi, notre recherche tente de répondre à la problématique suivante: Quel est l’impact de la culture sur le processus de neutralisation adopté par les consommateurs français dans leur prise de décision d’achat des produits issus du commerce équitable ?
L’objectif de cette recherche est d’enrichir le modèle imaginé par Chatzidakis et al. (2007) en y introduisant pour la première fois la variable « culture » conçue par Hofstede (2001, 2010) afin de montrer son impact sur le processus de neutralisation moyennant une méthodologie quantitative.
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