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Impact des changements d’occupation des sols sur les risques d’inondation de la rivière Escoutay (Ardèche, France)

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Anouar Hachemaoui : Université Mustapha Stambouli de Mascara

Résumé de la communication

Ce travail a pour objectif d’analyser les mutations de l’occupation des sols et le risque d’inondation de la rivière Escoutay et de faire un état des lieux sur le cours d’eau. Il contribuera à mieux cerner le comportement de ce bassin versant Ardéchois soumis à des pluies cévenoles.

Dans un premier temps, l’étude de l’occupation du sol va permettre de déterminer la couverture du sol pour différentes dates antérieures, et de faire une analyse chronologique de la dynamique des mutations de l’occupation des sols et de prédire l’état d’occupation du sol pour l’horizon 2020 par la méthode LCM (Land change Modeler).

Une étude hydrologique est menée pour déterminer les débits mis en jeu pour des fréquences décennales et centennales. Elle permettra de déterminer les débits induis pour l’occupation du sol des horizons 2010 et 2020 en utilisant la méthode du SCS (Soil Conservation Service) qui seront comparée à des débits estimés par d’autres méthodes. Enfin, une étude hydraulique à l’aide du logiciel HEC-RAS a été réalisée pour déterminer les zones d’expansion des crues. Les simulations ont été faites pour les différents débits estimés à différents états d’occupation du sol (actuelle et prédite) en vue d’analyser le réel impact de la couverture du sol sur la dynamique de la rivière.

Résumé du colloque

S’adapter aux risques naturels

L’Université des Nations unies pour l’environnement et la sécurité humaine (UNU-EHS) et l’Alliance Development Works ont défini un indice mondial de risque : le World Risk Index (WRI). Cet indice définit le risque comme l’interaction entre un risque naturel et la vulnérabilité humaine d’une collectivité donnée. Il traduit le degré d’exposition humaine aux risques liés aux catastrophes naturelles et englobe de nombreux paramètres, dont les stratégies d’adaptation aux conséquences négatives probables des catastrophes naturelles et des changements climatiques. Les inondations et la montée des eaux représentent la plus grande menace.

La National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) a démontré que la région nord-est des États-Unis a connu un accroissement de l’ampleur des inondations de 76 % au cours des dernières années. Elle prévoit une augmentation de la fréquence des inondations à l’avenir. Celles du bassin du Richelieu en 2011 sont un parfait avertissement. L’urgence d’une véritable politique d’adaptation des collectivités aux changements climatiques est posée.

Contexte

section icon Thème du congrès 2017 (85e édition) :
Vers de nouveaux sommets
section icon Date : 11 mai 2017

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