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michel desjarlais : Université McGill
Problématique: L’activation du système rénine/angiotensine/aldostérone (RAS) est lié au développement de la dysfonction endothéliale, associé à une défaillance de la capacité de néovascularisation en réponse à l'ischémie. Toutefois, le rôle spécifique de la rénine durant la réponse physiologique des tissus à l’ischémie est inconnu. L’aliskiren est le seul inhibiteur direct de la rénine utilisé cliniquement comme antihypertenseur. L’objectif de l’étude est d’investiguer l’effet de l’aliskiren sur la néovascularisation en réponse à l’ischémie.
Méthodes et résultats : In vivo, nous utilisons un modèle de souris ischémique de la patte (C57BL/6) induit chirurgicalement. Nos résultats obtenu au laser doppler montrent une augmentation significative (30% d'augmentaion vs placebo, p<0.05) du débit sanguin chez les souris traité pendant 3 semaines à l’aliskiren (10mg/kg/j). Les souris traités à l'aliskiren montrent également une plus grande densité capillaire, ainsi qu’une réduction du stress oxydant au niveau du muscle ischémique. De façon intéressante, l’aliskiren augmente aussi le nombre, la mobilisation et l’activité fonctionnelle des cellules angiogéniques de la moelle osseuse, associés à l’expression des marqueurs pro-angiogéniques (VEGF, eNOS) dans le muscle ischémique et dans le plasma.
Conclusions: L’inhibition de la rénine par l’aliskiren pourrait constituer une nouvelle stratégie thérapeutique pour améliorer la néovascularisation chez les patients atteints de pathologies cardiovasculaires ischémiques.
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