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Richard Léveillé : Cégep John Abbott
Depuis plusieurs décennies, les scientifiques se questionnent sur l’existence de vie sur Mars. Grâce à des progrès technologiques, notamment au niveau de la robotique et de l’instrumentation, l’exploration systématique et la collaboration internationale, nous sommes maintenant au point d’être capables de dresser un portrait de plusieurs environnements habitables, c’est-à-dire des endroits qui auraient pu offrir des conditions propices à la vie. Par exemple, le robot Curiosity a démontré une série de formations géologiques qui ont été mises en place dans des environnements fluvio-deltaïques et lacustres. Les analyses géochimiques et minéralogiques démontrent la présence de sources d’énergie chimique (ex. fer et soufre réduit et oxydé) et de carbone (ex. composés organiques) ainsi qu’une grande variété d’interactions eau-roche (ex., nodules, veines). Il se trouve que la planète Mars nous montre une histoire riche et diversifiée, caractérisée par des changements climatiques, géologiques et atmosphériques à l’échelle globale. Mais a-t-elle été habitée ? De futures missions et possiblement le retour d’échantillons sur Terre nous permettront peut-être enfin de répondre à cette question. D'ici peu, nous pourrons peut-être parler de fossiles martiens. Cette présentation résumera des découvertes faites lors de la mission Mars Science Laboratory et donnera un aperçu des missions ExoMars de l’ESA et Mars 2020 de la NASA.
La paléontologie est la science des formes de vie aux époques géologiques. Elle couvre toutes les époques, de l’apparition de la vie il y a quelques milliards d’années à des événements ayant eu lieu il y a seulement quelques siècles. Les restes de vie eux-mêmes (les fossiles), leur structure et leur évolution, mais aussi l’environnement terrestre au cours des temps géologiques sont des exemples d’objets d’étude. Les sciences de l’évolution sont un des fondements de la biologie moderne.
L’étude des environnements anciens est essentielle à notre époque où les changements environnementaux rendent notre avenir incertain. Il y a, au Canada francophone, de nombreux chercheurs dans ce domaine. Ils sont disséminés entre plusieurs institutions et souvent intellectuellement isolés par des méthodes de travail assez différentes (de l’astrobiologie à la muséologie en passant par la biologie évolutive et la géologie). Nous pensons que le Congrès de l’Acfas offre à la fois un lieu de rencontre et une occasion de visibilité médiatique essentiels pour la formation d’une relève en paléontologie.
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