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Roseline G. Paquet : Université de Montréal
Au Québec,le français est la principale façon d’accéder à la vie publique, au marché du travail, en plus d’être un symbole de partage des valeurs culturelles et de la citoyenneté (Bélanger,Sabourin, & Lachapelle,2011;Pagé,2012).Même si 60% des migrants nouvellement arrivés mentionnent avoir une connaissance du français, une large proportion devra apprendre le français comme langue seconde (Palardy,2015).Plusieurs vont ainsi assister aux cours de francisation offerts par le gouvernement du Québec (Leroux & Moisan,2011) durant les mois et les années suivants leur arrivée.Cette mesure d’intégration linguistique a redessiné le visage de la «francophonie» québécoise, devenue composite.La définition identitaire ethnicisée de «francophone» tend à s’ouvrir aux francophones du Québec qui ont une pratique régulière du français, associée ou non à d’autres langues (Calinon,2015).Cette proposition est basée sur une étude ethnographique(2016) qui rend compte de l’expérience de 12 migrants qui font des cours de francisation à Montréal et qui sont dans le processus d’intégrer une nouvelle communauté en tant que «new speakers»(O'Rourke, 2011,2015).Les résultats de recherche démontreront leurs perceptions de l’apprentissage du français lorsqu’ils sont à l’extérieur des classes de francisation selon les thèmes suivants : contexte, compétence, médias et expérience.Nous rendrons donc compte des enjeux d'inclusion et d'exclusion auxquels ces migrants font face durant le processus de francisation.
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