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Valérie Audrey Toukam Nagheu : École nationale supérieure des travaux publics
Le présent travail est une contribution à la prise en compte des rivières urbaines dans les modes de vies en ville au Cameroun. En effet, l’urbanisation croissante couplée aux activités agro-industrielles, constituent des facteurs à l’origine du changement climatique dont l’impact est préjudiciable sur les écosystèmes aquatiques, notamment les rivières urbaines. L’étude de cas spécifiée dans cette communication est la rivière Fouolap (RF) qui traverse la ville de Mbouda subissant le long de son parcourt une pollution d’origine anthropique due aux activités menées dans son bassin versant. Ce constat a permis d’envisager le Contrat de Rivière (CR) comme solution à son assainissement. Le CR, est une démarche participative amplement utilisé dans les pays développés, surtout en Belgique, en France, au Québec. Les observations, les entretiens et les représentations sociales ont permis d’analyser les pratiques qui accentuent la dégradation de cet écosystème. Aussi, l’analyse des paramètres physico-chimiques, bactériologiques et biologiques ont permis d’attester cette pollution à travers des valeurs ne respectant pas les normes de qualité des eaux des rivières. En outre, l’analyse des enjeux environnementaux, socio- économiques, a permis de définir les atouts de la RF. Ainsi, le plan d’action du CR proposé laisse transparaître dans cette recherche les indices de durabilité pouvant être capitalisés pour réduire les pratiques préjudiciables à l’origine du changement climatique.
L’adaptation aux changements et à la variabilité climatiques (CVC) dans les villes, les métropoles et les régions qui les entourent reste encore un sujet d’actualité partout dans le monde. Des chercheurs, des décideurs ainsi que des citoyens au Québec et partout dans le monde se posent des questions sur l’impact des CVC sur la ville actuelle, les métropoles, les régions urbaines et métropolitaines, et sur ses composantes de même que sur les mesures à prendre pour que nos futures villes arrivent à s’adapter aux CVC. Les grandes vagues de chaleurs, les inondations et autres phénomènes météorologiques qui ne cessent de s’abattre avec des degrés inédits de violence sur le bâti, les citoyens et les fonctions urbaines des villes nous obligent à revenir encore une fois, dans ce deuxième colloque sur l’adaptation aux changements climatiques. Nous souhaitons examiner les différents moyens d’adaptation déjà projetés et entrepris pour réduire les effets sur les villes, les métropoles et leurs régions, notamment sous ces aspects : formes d’habitations et de construction, style de déplacement et de mobilité, sécurité alimentaire, mode de vie des citoyens et mutations possibles du travail en ville. L’augmentation de la chaleur dans les villes a également orienté les réflexions vers la végétalisation des villes, l’agriculture urbaine, les nouvelles formes d’habitat et de vie quotidienne.
Ce colloque vise à cerner les différents risques des CVC pour les villes et à déterminer les meilleures mesures d’adaptation à ces phénomènes, envisagées sous les thèmes suivants : 1) la conception urbaine des villes; 2) la mobilité; 3) la végétalisation des villes; 4) l’agriculture urbaine; 5) le mode de vie en ville; 6) le travail en ville; 7) la sécurité alimentaire; et 8) l’intégration des connaissances locales et régionales dans l’élaboration des stratégies ou des politiques pour élaborer les stratégies d’adaptation.
Ce colloque réunira des chercheurs de haut niveau, des doctorants et des experts provenant de toutes les disciplines concernées par l’adaptation aux CVC et l’avenir des villes. Un ouvrage collectif sera édité après sélection des textes.
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