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Olivier Gagnon : UQAC-Université du Québec à Chicoutimi
Les restructurations sont au cœur des préoccupations d'affaires en raison des retombées positives que présupposent les directions d’entreprises. La récurrence de telles actions conduit à une réflexion sur la façon dont elles les exécutent. Derrière le discours managérial qui promet l'augmentation de la productivité et la stabilisation des finances se cache les salariés qui assistent impuissants à l’effritement des emplois et à la détérioration des conditions d’emploi. Au-delà de cette rhétorique, les études démontrent les dommages collatéraux provoqués par les restructurations tels que la diminution du sentiment d'appartenance ou de la motivation intrinsèque. La minimisation de telles actions conduit à divers types de réponses cinglantes de la part des salariés. Cameron (1994) a mis en exergue trente conditions de succès afin de prémunir l'entreprise de comportements inappropriés, voir désobligeants en regard des objectifs de l'entreprise. Toutefois, il faut souligner les limites de ces résultats en évoquant le peu de pragmatisme pour les gestionnaires. Cet article vise à redéfinir les conditions de succès d'une restructuration grâce à l'étude de trois cas issus du secteur manufacturier qui ont relevé avec succès ce défi. À l'aide d'entrevues réalisées avec les gestionnaires, des conditions de succès seront mises en évidence et permettront aux dirigeants de s'approprier avec diligence la conduite d'une restructuration afin d'assurer une transition plus harmonieuse.
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