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Éric Poirier : UQTR- Université du Québec à Trois-Rivières
L’objectif de la communication consiste à présenter un logiciel qui a été conçu en langage Python et qui mesure la précision en mots lexicaux des segments traduits que l’on trouve dans un bitexte. Ce format de fichier bilingue et multilingue est très répandu dans le domaine de la traductologie, de la linguistique de corpus et de la traduction professionnelle puisqu’il est utilisé aussi bien dans les logiciels d’aide à la traduction que l’on appelle les mémoires de traduction qui sont des bases de données qui tendent à remplacer les logiciels de traitement de texte pour la réalisation de projets de traduction (SLD Trados, Logiterm, DéjàVu, Memo-Q, Wordfast, etc.) que dans les concordanciers offerts en consultation gratuite en ligne (linguee, tradooit, etc.) qui permettent de faire des recherches et des compilations dans des corpus bilingues pour y trouver des solutions de traduction. Le format de fichier de départ du logiciel est un bitexte créé par un logiciel propriétaire (Logiterm) mais serait possible d’utiliser plutôt un autre format (tmx) qui est aussi une devenu une norme de présentation des textes bilingues et multilingues. Les difficultés qui ont jalonné la création du logiciel ont été nombreuses.
Ce colloque a pour but d’entendre des chercheuses et chercheurs des sciences humaines et sociales nous raconter comment elles et ils ont programmé leurs propres outils informatiques dans le cadre de leurs recherches.
Qu’on parle d’« humanités numériques », de « sciences sociales computationnelles » ou de « méthodes informatiques », il s’agit souvent de la même chose : utiliser des outils informatiques avancés pour recueillir des données de recherche, les traiter ou les visualiser.
Les présentations des différentes chercheuses et chercheurs se feront sur le mode du récit :
– Pourquoi les méthodes numériques-informatiques ont-elles été mobilisées pour leur recherche?
– Quels outils, langages ou systèmes ont été utilisés?
– Comment ces outils ont-ils été appris (dans des cours, ateliers ou en autodidacte)?
– Quelles sont leurs motivations?
– Quels sont les obstacles rencontrés?
Chaque personne devra enfin faire une courte démo à l’écran d’un ou des outils créés, sinon reproduire une des étapes de ses recherches.
Il s’agira enfin de réfléchir aux compétences de base qui devraient être enseignées dans un éventuel cours de méthodologie numérique-informatique aux cycles supérieurs.
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