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Jean Claude Bomba : Université de Bangui
La République Centrafricaine est confrontée aux effets néfastes des changements climatiques. Même si jusqu’à ce jour, aucune étude scientifique exhaustive n’est venue confirmer l’évolution temporelle et spatiale de la variabilité climatique, des dispositions climatiques nouvelles sont déjà perceptibles de manière empirique. Ces nouvelles dispositions climatiques perturbent le déroulement habituel des activités socioéconomiques et deviennent ainsi de menaces graves pour les modes de vie, la cohésion sociale, la gestion des ressources agricoles et du développement durable. Tous les segments de la société et de l’économie centrafricaine vont progressivement subir les effets de ces nouvelles dispositions climatiques. Des documents de stratégie visant à inverser la tendance à la dégradation de l’environnement et des ressources naturelles ont été élaborés notamment, «la contribution prévue déterminée au niveau national (CPDN) » C’est une compilation de mesures d’adaptation axée sur un développement sobre en carbone et une résilience accrue des secteurs agricoles et de sécurité alimentaire aux effets néfastes des changements climatiques. Ce document a été préparé comme engagements de la Centrafrique en vue de la Conférences des parties aux Changements Climatiques de Paris en 2015 qui a abouti aux accords de Paris. C’est dans ce contexte que la présente réflexion est élaborée.Il s’agit de mener une réflexion sur la manière dont les différentes mesures d’adaptation aux effets......
L’adaptation aux changements et à la variabilité climatiques (CVC) dans les villes, les métropoles et les régions qui les entourent reste encore un sujet d’actualité partout dans le monde. Des chercheurs, des décideurs ainsi que des citoyens au Québec et partout dans le monde se posent des questions sur l’impact des CVC sur la ville actuelle, les métropoles, les régions urbaines et métropolitaines, et sur ses composantes de même que sur les mesures à prendre pour que nos futures villes arrivent à s’adapter aux CVC. Les grandes vagues de chaleurs, les inondations et autres phénomènes météorologiques qui ne cessent de s’abattre avec des degrés inédits de violence sur le bâti, les citoyens et les fonctions urbaines des villes nous obligent à revenir encore une fois, dans ce deuxième colloque sur l’adaptation aux changements climatiques. Nous souhaitons examiner les différents moyens d’adaptation déjà projetés et entrepris pour réduire les effets sur les villes, les métropoles et leurs régions, notamment sous ces aspects : formes d’habitations et de construction, style de déplacement et de mobilité, sécurité alimentaire, mode de vie des citoyens et mutations possibles du travail en ville. L’augmentation de la chaleur dans les villes a également orienté les réflexions vers la végétalisation des villes, l’agriculture urbaine, les nouvelles formes d’habitat et de vie quotidienne.
Ce colloque vise à cerner les différents risques des CVC pour les villes et à déterminer les meilleures mesures d’adaptation à ces phénomènes, envisagées sous les thèmes suivants : 1) la conception urbaine des villes; 2) la mobilité; 3) la végétalisation des villes; 4) l’agriculture urbaine; 5) le mode de vie en ville; 6) le travail en ville; 7) la sécurité alimentaire; et 8) l’intégration des connaissances locales et régionales dans l’élaboration des stratégies ou des politiques pour élaborer les stratégies d’adaptation.
Ce colloque réunira des chercheurs de haut niveau, des doctorants et des experts provenant de toutes les disciplines concernées par l’adaptation aux CVC et l’avenir des villes. Un ouvrage collectif sera édité après sélection des textes.
Titre du colloque :