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Le mal de l’urbain face à l’absence de la culture urbaine

RA

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Rofia Abada : Laboratoire ville et santé , option: ville et projet urbain, université Constantine 3 département d'architecture et d'urbanisme

Résumé de la communication

Le territoire algérien souffre face à une urbanisation galopante et en plein essor, mais aussi anarchique et parfois chaotique, la ville algérienne cet être vivant qui au fil des années tant à perdre sa symbolique, laissant place à un habitat dénudé de toute âme et à des espaces publics stériles et inutilisés, face à ces constats une dégradation conséquente du paysage urbain ; en contre parti des équipements stratégiques voient le jour notamment dans les grandes métropoles algériennes tel qu’Alger, Constantine, Oran, Annaba… Ces projets phares se dressent et cohabitent avec les bidonvilles qui se démolissent et renaissent sans cesse à l’image des favelas brésiliennes. Un étalement urbain sans précédent pousse les limites des villes algériennes vers la dégradation, la pollution et l’insécurité, dés lors les risques environnementales augmentent et plonge le paysage urbain dans le chaos. « Le mal de vivre urbain »[1] s’installe est face à lui la politique de la ville reste figée sans action ni réaction ! Dysfonctionnements, défaillances de l’urbain chamboulent l’image de la ville algérienne, laissant place aux nuisances, aux pollutions, au manque d’eau et d’espaces verts, ainsi qu’aux négligences de la population non respectueuse de son cadre de vie. Face à tous ces constats désastreux on se pose plusieurs questions : Comment arriver au stade du mieux vivre de l’urbain ? Comment trouver des remèdes aux maux du paysage urbain face à une esthétique absente ?..........

Résumé du colloque

L’adaptation aux changements et à la variabilité climatiques (CVC) dans les villes, les métropoles et les régions qui les entourent reste encore un sujet d’actualité partout dans le monde. Des chercheurs, des décideurs ainsi que des citoyens au Québec et partout dans le monde se posent des questions sur l’impact des CVC sur la ville actuelle, les métropoles, les régions urbaines et métropolitaines, et sur ses composantes de même que sur les mesures à prendre pour que nos futures villes arrivent à s’adapter aux CVC. Les grandes vagues de chaleurs, les inondations et autres phénomènes météorologiques qui ne cessent de s’abattre avec des degrés inédits de violence sur le bâti, les citoyens et les fonctions urbaines des villes nous obligent à revenir encore une fois, dans ce deuxième colloque sur l’adaptation aux changements climatiques. Nous souhaitons examiner les différents moyens d’adaptation déjà projetés et entrepris pour réduire les effets sur les villes, les métropoles et leurs régions, notamment sous ces aspects : formes d’habitations et de construction, style de déplacement et de mobilité, sécurité alimentaire, mode de vie des citoyens et mutations possibles du travail en ville. L’augmentation de la chaleur dans les villes a également orienté les réflexions vers la végétalisation des villes, l’agriculture urbaine, les nouvelles formes d’habitat et de vie quotidienne.

Ce colloque vise à cerner les différents risques des CVC pour les villes et à déterminer les meilleures mesures d’adaptation à ces phénomènes, envisagées sous les thèmes suivants : 1) la conception urbaine des villes; 2) la mobilité; 3) la végétalisation des villes; 4) l’agriculture urbaine; 5) le mode de vie en ville; 6) le travail en ville; 7) la sécurité alimentaire; et 8) l’intégration des connaissances locales et régionales dans l’élaboration des stratégies ou des politiques pour élaborer les stratégies d’adaptation.

Ce colloque réunira des chercheurs de haut niveau, des doctorants et des experts provenant de toutes les disciplines concernées par l’adaptation aux CVC et l’avenir des villes. Un ouvrage collectif sera édité après sélection des textes.

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Contexte

section icon Thème du congrès 2018 (86e édition) :
Célébrer la pensée libre
section icon Date : 9 mai 2018

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