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Manu Tranquard : UQAC-Université du Québec à Chicoutimi
Les activités de plein air se caractérisent par une vulnérabilité des pratiquants face aux conditions du milieu (Montalvo et al., 1998), et notamment météorologiques. En zone boréale particulièrement, le froid est le premier danger auquel ces pratiquants peuvent être confrontés, loin devant d’autres dangers environnementaux, puisque les températures annuelles moyennes se situent généralement sous 0°C. L’éloignement et la rusticité du territoire ajoutés au froid, il peut alors être vital dans certains cas critiques dits de survie, de savoir réaliser un feu permettant de contrer le stress à la fois métabolique et psychologique important lié à l’exposition aux basses températures (Défense nationale, 1992).
Dans ce contexte, deux projets de recherche ont été conduits pour pouvoir préconiser, sur la base d’expérimentations scientifiques, le recours à telle ou telle technique de feu afin de favoriser les chances de survie d’une victime isolée en milieu forestier. La première visait à inventorier les méthodes de fortune fréquemment préconisées par les ouvrages et sites web spécialisés pour allumer un feu en contexte de survie et à évaluer leur efficacité réelle. La deuxième portait sur une analyse croisée des essences de combustible disponibles en forêt boréale et de l’efficacité des techniques existantes pour entretenir un feu efficace pour optimiser la production de chaleur, sans trop d’effort ni d’équipement spécialisé.
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