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Caroline Lecours : École de technologie supérieure
Depuis le début des années 2000, le monde sportif a pris conscience des conséquences importantes du traumatisme crânio-cérébral léger (TCCL). L’étude du TCCL a principalement ciblé les sports de contact comme le football et le hockey. Par contre, les sports considérés sans contact, comme le soccer, ne sont pas épargnés. Par exemple, au Canada, entre 2012 et 2014, le nombre de TCCL rapporté chez les joueuses de 10 à 19 ans au soccer a été supérieur à la somme des TCCL au hockey et au rugby. C’est pourquoi l’objectif de ce projet de recherche était d’évaluer le risque de TCCL au soccer. Huit joueurs et seize joueuses de soccer ont porté un bandeau instrumenté mesurant les accélérations de la tête lors de matchs de compétition. Ces accélérations ont été confrontées à un critère de blessure permettant d’identifier le risque de TCCL causé par chacune des accélérations. Le nombre total d’accélérations mesurées a été de 239 chez les joueurs et de 294 chez les joueuses. Les accélérations moyennes mesurées chez les joueurs ont été de 25,9g (maximum 82,9g) et de 2 815 rad/s2 (maximum 15 000 rad/s2), et ont été de 28,9g (maximum 67,3g) et de 3 072 rad/s2 (maximum 12 900 rad/s2) chez les joueuses. Un total de 44 (8,3 %) accélérations de la tête a dépassé le risque de 50 % de subir un TCCL. Parmi ces 44 accélérations, 36 ont été causées par des techniques de tête et 8 par des impacts involontaires. Alors, les techniques de tête devraient-elles être considérées sécuritaires?
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