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Mariève Cyr : Université McGill
La réactivité émotionnelle est considérée comme étant une facette du tempérament humain. Celle-ci, ainsi que l’expression des émotions, sembleraient être influencées par le processus de socialisation des émotions qui débute généralement durant la petite enfance. Bien que plusieurs chercheurs aient étudié les émotions négatives, peu ont considéré le processus de socialisation des émotions positives, particulièrement chez les bébés dit « à risques ». À l’aide des données du Concordia Longitudinal Risk Project, nous avons investigué la relation entre la socialisation parentale des émotions positives et le niveau de réactivité émotionnelle de l’enfant (selon un questionnaire rempli par la mère). La socialisation a été mesurée lors de périodes de jeux libres à domicile avec la mère (15 minutes) et le père (8 minutes). Nous anticipions une association positive, simultanée et longitudinale, entre la validation maternelle et l’expression des émotions positives ainsi qu’avec le niveau de réactivité émotionnelle. Nos résultats démontrent qu’un plus grand nombre de validation à l’âge de 12 mois est associé à une réactivité émotionnelle plus positive à l’âge de 18 mois. De plus, les enfants ont exprimé une quantité similaire d’émotions positives avec le père et la mère, et les parents ont socialisé les émotions des enfants de façons comparables. Ensembles, ces résultats soutiennent l’aspect protecteur des interactions positives en jeune âge chez les enfants considérés « à risques ».
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