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La diversité culturelle dans l’enseignement post-secondaire : gestion et capitalisation

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Amélie Hien

Résumé de la communication

Dans l’enseignement post-secondaire canadien, les ententes de partenariat et la mobilité des corps professoraux et étudiants, couplées à l’immigration, font que les salles de classe sont de plus en plus multiculturelles.

Cette communication traitera de la diversité culturelle, de sa gestion, et de sa capitalisation dans l’enseignement post-secondaire. En outre, nous verrons comment elle se manifeste, comment elle est prise en considération dans la transmission des connaissances et, surtout, comment elle peut profiter aussi bien aux étudiants qu’aux enseignants.

D'abord, nous observerons la tendance naturelle des étudiants à s’organiser dans un contexte multiculturel : choix des voisins de classe, des partenaires lors des travaux de groupes ou des exposés oraux, etc. Ensuite, nous instaurerons en classe, une véritable mixité entre les étudiants : lors des cours (disposition des étudiants) et des travaux de groupe, afin d’en vérifier les retombées.

Un questionnaire et des groupes de discussions accompagnent la fin de chaque étape, en vue d’en documenter les avantages et les inconvénients. Cette étude vise à favoriser de meilleures conditions d’enseignement/ apprentissage et une meilleure intégration des néo-canadiens au sein des milieux d’études et de travail au Canada.

Résumé du colloque

Si plusieurs institutions et organisations élaborent ou tentent d’appliquer divers programmes pour aider les personnels immigrants récents à s’intégrer socialement et professionnellement au sein de leur nouveau milieu de travail francophone, il n’en demeure pas moins que plusieurs d’entre elles peinent à recruter, à intégrer, à former et, surtout, à retenir ces ressources, souvent surspécialisées (Safi, 2006; Labelle, Field et Icart, 2007; Ferrand, 2008; Mulatris et Skogen, 2012; Nsangou, 2012; Asselin, 2014; Boulet, 2016).

Bouchard et Taylor (2008) prônent la mise en oeuvre d’accommodements raisonnables. Le nouveau gouvernement québécois proclame ajuster son plan d’immigration en vue de retenir les immigrants à long terme. Le plan d’action pour la Décennie internationale du rapprochement des cultures (2013-2022), adopté par le conseil exécutif de l’UNESCO en décembre 2014, considère que : « [l]a paix durable repose sur un écheveau complexe et fragile de valeurs, d’attitudes et de comportements intimement liés, requis pour l’application des traités internationaux ainsi que dans la vie quotidienne, pour la pratique du respect, de la tolérance, de l’ouverture d’esprit, de la compréhension mutuelle et du dialogue. Avant tout, le dialogue doit jouer un plus grand rôle dans le développement d’une conscience planétaire universelle, exempte de tout préjugé d’ordre racial, ethnique et social ».

Les gouvernements allemand, français, canadien, québécois, des institutions francophones et autres s’évertuent à adapter leurs politiques d’immigration, parfois envers les immigrants, parfois envers les réfugiés, voire envers les étudiants internationaux, en vue de les retenir pour répondre aux besoins socioéconomiques (Lévesque, 2016).

Ainsi, comment définir et mettre en place le concept de dialogue interculturel en vue d’intégrer et de retenir les immigrants récents dans les milieux de travail francophones?

Conférence d’ouverture du colloque le mardi 28 mai 2019 par M. Kamel Béji, titulaire de la Chaire de recherche sur l’intégration et la gestion des diversités en emploi (CRIDE, Université Laval)

Plénière de la journée du 28 mai 2019 par M. Paul Bélanger, directeur du Centre interdisciplinaire pour la recherche et le développement sur l’éducation et la formation tout au long de la vie (CIRDEF, UQAM)

Table ronde le mercredi 29 mai 2019 dès 13 h 30

Contexte

section icon Thème du congrès 2019 (87e édition) :
Engager le dialogue savoirs – sociétés
section icon Date : 28 mai 2019

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