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Jamal Ben Mansour : UQTR- Université du Québec à Trois-Rivières
Au Canada, les PME constituent l’essentiel du tissu économique (97,9%), contribuent à 50% du PIB et absorbent une part de l’emploi de plus de 90,3%. Elles sont visiblement les plus dynamiques en matière de création d’emploi. De plus, avec une part de 45% de l’ensemble des dépenses en R&D, les PME témoignent bien que le capital humain constitue une source de croissance, d’avantage concurrentiel, mais aussi de vulnérabilité pour sa rareté. Une situation paradoxale qui met les gestionnaires des PME au défi de trouver une réponse à l’épineuse question : « les PME peuvent-elles se passer de l’institutionnalisation de leur GCH ? ». Le débat lié à cette question se cristallise autour de 5 réponses évoquant 5 approches différentes en termes de culture et d’ancrage des pratiques de GCH. La présente communication analyse les tenants et les aboutissants de cinq approches, à savoir : start-up, délégation disséminée, outsourcing, cosourcing, insourcing. Ces approches offrent un cadre d’analyse de l’institutionnalisation de la GCH dans les PME en considérant quatre critères majeurs qui devront appuyer la décision et le moment de passer d’une approche à l’autre : la perte d’agilité décisionnelle, la perte de légitimité, la perte d’efficience, la perte d’impact d’affaires.
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