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Ana-Maria Davila-Gomez
Dans la recherche de productivité, nos organisations implémentent de plus en plus de projets d’automatisation, d’informatisation. Cela leur apporte des résultats positifs d’ordre financier. Cependant, nous assistons en même temps à une déshumanisation des services envers les clients et à un sentiment d’isolation social chez des employés. Selon les perspectives humaniste (Chanlat et Dufour, 1985) et critique (Alvesson et Willmott, 2002) des organisations, ces conséquences reflètent un oubli des buts sociaux et humains des organisations, car l’humain, employé ou client, est pris en compte seulement comme une ressource ou comme une transaction à achever. Dans ce contexte, les approches de gouvernance et de transparence (Crowther et Aras, 2008) sont difficiles à implémenter, car en privilégiant l’automatisation des relations humaines, l’impersonnalité devient affaire courante. Comment mettre alors en œuvre l’inclusion des groupes d’intérêts, les discussions sur les conséquences des actions organisationnelles, la prise de parole, les forums, la reddition des comptes, etc. ? Comment l’enseignement en gestion pourrait contribuer à trouver des réponses à cette question ? À cet égard, nous présentons des résultats préliminaires d’une recherche qualitative (Maxwell, 2013) que nous menons pour répondre à ces questions. Nous détaillons quelques types de contenus, de pédagogies et de réflexions critiques devant être incorporés dans les cours d’éthique et/ou de gouvernance en gestion.
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