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Anastasie Amboulé Abath : UQAC-Université du Québec à Chicoutimi
La publication en juin 2018 d’une étude sur l’éducation au Québec par l’Institut de la statistique a révélé qu’à peine 64% des élèves du secondaire obtenaient leur diplôme au Québec, contre 84 % en Ontario. Depuis 1999, le ministère de l’Éducation produit des indicateurs nationaux, notamment les taux annuels de sorties sans diplôme ni qualification (taux de décrochage) en formation générale des jeunes : il est de 20% chez les garçons et de 13% chez les filles. En observant les taux de diplomation après 5 ans d’entrée au secondaire, uniquement 73% de filles et 62% de garçons obtiennent leur diplôme. Les pourcentages recueillis sept ans après sont respectivement de 84% chez les filles et de 76% chez les garçons (MEES, 2017). Le questionnement et l’analyse sur les écarts de réussite entre les filles et les garçons a été documentée par la recherche québécoise en éducation au cours des 25 dernières années, et ce particulièrement par l’équipe de recherche de Pierrette Bouchard. L’analyse des résultats de ces études sur les écarts de réussite différenciée selon le sexe conduit à s’interroger avec ces chercheuses et chercheurs sur les limites de la comparaison filles/garçons dans le champ scolaire sans la prise en compte des dimensions sociologiques, économiques et organisationnels. Constatant le débat médiatique qui perdure autour de cette question socialement vive et pertinente, nous avons choisi de revisiter ces recherches et de faire l’inventaire de celles postérieures à 2007.
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