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Louis Tanguay : Université Laval
Les mesures de conservation de la biodiversité sont largement variables et génèrent, chez les acteurs impliqués dans leur mise en œuvre ou affectés par celle-ci, différentes attitudes pouvant s’accorder ou s’opposer aux objectifs de conservation. En outre, il est maintenant reconnu que les efforts de conservation doivent être réalisés de plus en plus en terres privées, lesquelles sont fréquentées par bon nombre d’espèces à statut précaire. De ce fait, l’acceptabilité sociale des mesures de conservation de la faune chez les propriétaires fonciers dont les terres abritent des écosystèmes ou des espèces d’intérêt constitue un élément clé pour une mise en œuvre efficiente et réussie de ces mesures. Une revue de littérature systématique a été réalisée pour analyser précisément cette attitude chez les propriétaires fonciers, et leur perception par rapport à différentes mesures de conservation imposant différents niveaux de contraintes ou d’engagement de leur part. Cette présentation dévoilera les principaux résultats de cette revue systématique.
Depuis quelques décennies, les changements globaux induits par l’humain s’accélèrent et engendrent plusieurs nouveaux stress et une plus grande imprévisibilité environnementale. Ces nouveaux stress menacent la pérennité de plusieurs espèces et écosystèmes au Canada. Comme les enjeux sont souvent différents selon que l’on se trouve en milieu urbain, agricole ou naturel, une étude d’impact pour chacun de ces différents milieux est essentielle pour mieux anticiper l’impact des changements globaux sur l’ensemble des écosystèmes canadiens. Dans ce contexte, il est important de déterminer les espèces ou les écosystèmes les plus vulnérables face à ces changements environnementaux, mais surtout de mieux comprendre les processus d’adaptation et de résilience des écosystèmes forestiers terrestres et aquatiques afin de développer des stratégies d’aménagement ou de gestion mieux adaptées aux conditions environnementales à venir.
Les changements globaux auront également des impacts importants sur l’humanité qui vit et dépend des écosystèmes forestiers terrestres et aquatiques. En effet, les communautés humaines dépendent de ces écosystèmes pour plusieurs types de services, dont les services d’approvisionnement (la production de produits tangibles), les services de régulation (p. ex., prévention des inondations) et les services socioculturels (spiritualité, loisir). Les communautés humaines et les écosystèmes sont fortement liés à travers une myriade de relations complexes. Ces systèmes socioécologiques seront directement affectés par les changements globaux (par leur influence sur l’abondance et la qualité des services écosystémiques) ainsi que par les mesures de mitigation adoptées pour contrer les impacts des changements globaux sur les écosystèmes.
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