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Ricardo Brandes : UQTR- Université du Québec à Trois-Rivières
La contamination de l'eau est une préoccupation mondiale croissante. Les métaux lourds tels que le cadmium sont des contaminants toxiques, dangereux et couramment détectés dans les cours d’eau. Il est donc nécessaire de développer une technologie de traitement des eaux pour éliminer le cadmium. Parmi les techniques prometteuses, l’adsorption se démarque par son efficacité et son faible coût. Toutefois, son usage est souvent limité par la capacité d’adsorption des substrats utilisés. Des adsorbants tels que le chitosane (CS) et la microcellulose phosphorylée (MCP) peuvent permettre de contourner ce problème. Cette étude vise donc à exploiter ces polymères naturels par électrofilage pour capter ces contaminants dangereux. L’électrofilage est un excellent choix puisqu’elle permet la production de membranes adsorbantes de nanofibres ayant une surface spécifique très élevée. Ainsi, des membranes de CS/MCP ont été développées et caractérisées tant du point de vue de leur morphologie que de leurs propriétés chimiques et leur capacité d’adsorption du cadmium a été évaluée. Ces travaux ont confirmé qu’un biosorbant à base de nanofibres électrofilées CS/MCP peut être utilisé comme matériau alternatif pour l’élimination des ions cadmium, contribuant ainsi à la restauration de la qualité de l’eau. Les résultats montrent que la méthode développée permet de produire rapidement des membranes électrofilées CS/MCP possédant une capacité d’adsorption élevée.
Les découvertes et applications entourant le bois se multiplient. La recherche entourant cette matière première est vaste puisqu’il faut d’abord connaître et caractériser cette ressource renouvelable pour ensuite la transformer en produits écoresponsables. Les avancées permettent entre autres d’allonger la vie des produits, d’améliorer la force des structures de bâtiments, de réduire l’empreinte écologique ou encore d’améliorer l’efficacité énergétique. La force de ces avancées repose sur des collaborations entre chercheurs qui allient architecture et génie des matériaux, chimie et sciences du bois, génie physique et sciences forestières. Tous travaillent vers un même but : valoriser le bois, un matériau biosourcé et renouvelable issu de nos forêts afin de réduire l’empreinte environnementale des produits et des bâtiments. Bien qu’utilisé depuis des millénaires, le bois possède encore des propriétés méconnues dont on souhaite tirer profit pour créer des matériaux plus durables qui feront partie de nos vies. Le présent colloque vise à présenter quelques-unes de ces avenues pour une meilleure valorisation du bois. Les présentations seront regroupées en quatre thèmes touchant les nouveaux matériaux de construction biosourcés, les avancées dans les produits de finition du bois, la production de bioénergie et le développement de solutions de décontamination à base de bois.
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