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MOHAMMED ELHAJJI : Universidade Federal do Rio de Janeiro
L´étude ici a proposée a pour objectif de cartographier le webdiaspora des étudiants afro-lusophones au Brésil et d’en analyser les fonctions et les implications en termes de solidarité, sociabilité et communication citoyenne. Aussi, d’une part devons-nous identifier et caractériser la communauté en question ; et, d’autre part, appréhender la nature et dynamiques des interactions de ses membres à travers Internet et les TIC en général.
Notre communication devrait répondre aux questions suivantes :
1. Quelles sont les principales actions de solidarité et d’entraide entre les étudiants afro-lusophones établis au Brésil ; et comment est-ce que ces initiatives se manifestent et sont mises en œuvre à travers le web ?
2. Quels sont les effets de cette forme d’interaction sur les activités de sociabilité de la communauté ?
3. Dans quelle mesure est-ce que le webdiaspora constitue-t-il un outil de de communication citoyenne ; quelles en sont les principales pratiques ; et quel en est le degré de succès en tant que stratégies d’organisation communautaire et de revendications sociales et politiques ?
Sans oublier, évidemment, de définir les concepts de ‘webdiaspora’ et de ‘communication citoyenne’.
La mobilité internationale des étudiants est aussi ancienne que la création des universités, mais elle est aujourd’hui en pleine expansion partout dans le monde. En 2013, c’était plus de 4,2 millions d’étudiants qui poursuivaient leur cursus dans un pays différent de celui qui les avait vus naître, contre 2 millions en 2003 (Le Bras, 2017). Le désir d’attirer les étudiants internationaux (ÉI) dans les universités des pays de l’OCDE s’inscrit plus que jamais dans une cohérence économique, politique et démographique. Dans ce contexte, les universités canadiennes voient leur population étudiante se diversifier et s’internationaliser. Dans son rapport de 2018, le BCEI affirme qu’il y avait au Canada 494 525 ÉI en 2017, tous cycles confondus, ce qui constitue une augmentation de 20 % par rapport à 2016. Ce chiffre est particulièrement important puisqu’il dépasse l’objectif de la stratégie du pays en matière d’éducation internationale de 450 000 ÉI d’ici 2022 (Gagnon, 2017). Cette augmentation illustre ainsi les efforts faits par les différentes universités pour recruter de plus en plus d’ÉI. Qu’en est-il des efforts de rétention déployés ainsi que des efforts pour répondre aux besoins des ÉI afin de combler leurs objectifs? Ce colloque porte sur les enjeux des interactions, de la sécurité psychosociale et de la réussite des ÉI. À titre d’exemple, les questionnements suivants peuvent être traités : quels types d’interactions les ÉI ont-ils avec les acteurs locaux et institutionnels? Quelle est la nature de la compétence interculturelle mobilisée par ces acteurs? Comment les ÉI vivent-ils le choc culturel et leur resocialisation? Qu’est-ce qui participe à leur réussite? Quels sont leurs besoins pendant leur processus migratoire? Ce colloque constitue un lieu de rencontre entre les différents chercheurs, praticiens et étudiants qui souhaitent participer à l’échange de réflexions autour des enjeux de la mobilité étudiante internationale.
Titre du colloque :