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Stéphanie Maltais : Université d'Ottawa
Le cas d'Ebola en Guinée est un exemple des lacunes dans les préalables de la résilience sanitaire(Boozary et al.,2014;Kekulé, 2015).La Guinée doit renforcer sa gestion des crises et clarifier le rôle des acteurs impliqués pour mieux coordonner la réponse(Diakité, 2016).La recherche qualitative part d'un cas empirique.Elle cible les acteurs internationaux,nationaux et locaux,ayant participé à la gestion d’Ebola en Guinée,et analyse leurs méthodes d’intervention par rapport aux variables de la résilience sanitaire.Les données ont été collectées en Guinée entre mars et août 2017.La triangulation des données a été réalisée grâce à la réalisation de 41 entretiens et d'une analyse documentaire, et l'observation de 36 événements liés à la gestion des maladies à potentiel épidémique.Les données ont été analysées à travers les lunettes de la théorie de la complexité.Depuis l’épidémie,les acteurs sont conscients des besoins à combler pour avoir un système résilient.Étant donné les lacunes avant Ebola et la dépendance persistante envers les partenaires techniques et financiers,il faut s’attendre à ce que la Guinée prenne du temps avant de mettre en place un système résilient.Par contre,elle dispose désormais de mécanismes,qu’on peut lier aux variables de la résilience sanitaire,qui permettent de mieux organiser la réponse face aux crises.Grâce à cette étude,il a été possible de développer un modèle théorique de gestion résiliente des crises sanitaires adapté aux États fragiles.
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