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Francis Rodier : Université de Montréal
Current telomere-initiated senescence models propose that telomeric DNA loss results in uncapped telomeres that directly activate a p53-centric DNA damage response (DDR) fueling a stable senescence-associated proliferation arrest (SAPA). We propose that uncapped telomeres can’t directly trigger senescence. Instead, they trigger a focal telomeric DDR underlying an unstable proliferation arrest invariably followed by cell cycle re-entry. In this context, replicated uncapped telomeres underlie homologous recombination-mediated sister chromatid fusions responsible for next-mitosis genome instability, which is the origin of non-telomeric DNA lesions that sustain a p53-mediated stable SAPA. Indeed, in naturally occurring replicative senescence, interphase cells that underwent SAPA display genome instability, while near senescent cells captured in mitosis with multiple uncapped telomeres do not, reflecting that they have not yet undergone irreversible telomeric fusions. In short, we define a multistep model for telomere-initiated senescence that is not directly triggered by irreparable uncapped telomeres even in great numbers, but rather by amplification of DNA lesions caused by critically short telomere fusions in s-phase leading to permanent genome damage. This suggest, paradoxically, that robust senescence-associated tumour suppression from telomere shortening require increased genome instability at the single cell level.
Le cancer constitue la 1re cause de décès au Canada. La grande diversité à l’intérieur même des « types » de cancer est un obstacle au développement de thérapies efficaces. Malgré cette hétérogénéité, les cancers partagent des caractéristiques qui sous-tendent la malignité des tumeurs. Deux traits prévalents du cancer sont l’instabilité génomique et la reprogrammation transcriptionnelle.
Des mécanismes cellulaires complexes détectent et réparent les lésions dans l’ADN et préservent l’intégrité du génome. Il est bien établi que les cellules tumorales, malgré leur capacité de prolifération accrue, sont caractérisées par une instabilité génomique. Celle-ci résulte de défectuosités dans la signalisation et la réparation des dommages à l’ADN. Paradoxalement, l’instabilité génomique constitue un point faible des tumeurs exploité cliniquement par des traitements de chimiothérapie et de radiothérapie. Une compréhension moléculaire du maintien de la stabilité du génome est cruciale pour proposer de nouvelles pistes thérapeutiques centrées sur la modulation de la réponse aux dommages à l’ADN.
D’autre part, la réplication et la réparation de l’ADN ainsi que le contrôle de l’expression des gènes nécessitent une régulation très fine de la structure de la chromatine, l’assemblage hautement régulé de l’ADN avec les histones et d’autres facteurs accessoires. La dynamique chromatinienne est modulée par un système complexe impliqué dans toutes les transactions avec l’ADN. Ainsi, des changements dans les programmes d’expression génique, régulés par l’état de la chromatine, peuvent avoir une incidence majeure sur la transformation de cellules normales en cellules prolifératives et envahissantes.
Une caractérisation poussée de la régulation de la structure du génome, incluant l’action de facteurs épigénétiques agissant sur la chromatine, est essentielle pour améliorer notre compréhension des mécanismes moléculaires qui régissent l’oncogenèse. Cela est nécessaire pour établir de nouvelles thérapies contre le cancer.
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