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Vers une intégration efficace des petites entreprises à vocation communautaire dans le marché international.

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Arelis Medina-Recio : Université Saint-Paul

Résumé de la communication

Dans le contexte de la croissance d’une « industrie 4.0 », les petites entreprises à vocation communautaire doivent faire face aux problèmes d’inclusion et aux défis divers à leur intégration efficace dans leur marché. L’inclusion implique que l’entreprise soit prête pour entrer dans un nouveau contexte tel que le marché international, d’avoir accès aux technologies nouvelles et de développer des partenariats au long la chaine de valeur sectorielle. À ce titre, les décisions stratégiques concernant les technologies et les modèles de dialogue deviennent fondamentales.

De plus, la connectivité numérique qui vient avec l’ « industrie 4.0 », amène aussi des changements radicaux aux modes de gestion, aux modèles d’affaires et aux choix de la main d’œuvre. Afin d’harmoniser les valeurs sociales avec l’exigence de la technologie, la transformation des marchés et l’importance de générer du profit, les petites entreprises, doivent développer des processus d’affaires inclusifs, ainsi que des approches créatives aux partenariats entre le gouvernement, la communauté et le monde d’affaires. Deux éléments critiques dans ce processus, et qui sont : la complicité avec la communauté locale et un changement de mentalité.

Notre présentation proposera un cadre conceptuel pour réfléchir l’intégration de ces éléments critiques dans le développement et le renforcement des processus d’affaires inclusifs pour les petites entreprises à vocation communautaire dans un contexte international.

Résumé du colloque

D’aucuns suggèrent que nous vivons une crise multidimensionnelle, notamment écologique, sociale et institutionnelle. Si les entreprises privées sont parfois présentées comme des coupables, d’autres leur reconnaissent un rôle essentiel dans la résolution des enjeux sociaux et écologiques auxquels fait face le monde. Historiquement, c’est à travers le concept de responsabilité sociale des entreprises (RSE) que l’engagement des entreprises au développement durable a été conceptualisé. Essentiellement, la RSE appelle à revoir la conception traditionnelle des entreprises selon laquelle celles-ci sont uniquement économiques, pour en faire des acteurs de changement qui intègrent le développement durable dans leur mission, leurs pratiques et leurs décisions. Si la RSE était, au mieux, mentionnée dans quelques rapports annuels dans les années 1980, elle occupe aujourd’hui un rôle essentiel dans les objectifs stratégiques, les discours et les rapports annuels des entreprises.

Parallèlement à la démocratisation de la RSE se sont développées de nouvelles formes organisationnelles visant à créer de la richesse de manière plus durable et plus respectueuse de la société et de l’écologie : les coopératives, l’entrepreneuriat social, l’entrepreneuriat vert, les entreprises hybrides et les « B Corps » en sont de bons exemples. Ces organisations utilisent les mécanismes du marché pour résoudre des problèmes sociaux chroniques et contrer la dégradation de l’environnement, brouillant ainsi la frontière traditionnelle entre entreprise à profit et organisation à but non lucratif. Les organisations hybrides ne rejettent pas le profit ni la croissance; les profits sont le moyen par lequel elles peuvent accroître leur impact social et écologique. Cependant, ces nouvelles réalités posent d’importants défis stratégiques, notamment en matière de conciliation des logiques marchande et civique, et de gestion des tensions organisationnelles liées aux prises de décision quotidiennes lorsque les solutions semblent paradoxales.

Contexte

section icon Thème du congrès 2021 (88e édition) :
Du jamais su
section icon Date : 4 mai 2021

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