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Carolanne Campeau : Université de Sherbrooke
PAUSE est une campagne sociétale qui fait la promotion d’une utilisation équilibrée d’Internet afin de prévenir les risques liés à l’hyperconnectivité.
Concrètement, cette campagne invite les ados, les jeunes adultes et leurs familles à évaluer leurs habitudes numériques, puis à poser des gestes concrets pour les améliorer. PAUSE est un coup de pouce pour nous aider à profiter des avantages d’Internet sans en subir les désavantages. C’est aussi une invitation à profiter des bienfaits des moments déconnectés en «mode avion».
Enfin, PAUSE souhaite devenir un mouvement qui incite les Québécois à reprendre le contrôle de leur utilisation d’Internet et à donner priorité aux connexions de qualité qui comptent vraiment, en ligne et hors ligne.
Le nom PAUSE souligne l’importance de se déconnecter régulièrement. L’adresse Web Pausetonécran.com rappelle le «réflexe» à acquérir pour y arriver.
PAUSE est une réalisation de Capsana présentée grâce au soutien du Secrétariat à la jeunesse.
PAUSE s’ajoute aux campagnes sociétales de Capsana déjà bien établies au Québec depuis plus de 15 ans : Famille sans fumée, Défi J’arrête, j’y gagne! et Défi Santé.
Un comité d’experts comptant des spécialistes en prévention de la cyberdépendance et en promotion des saines habitudes de vie chez les jeunes a participé à la conception de la campagne PAUSE. Cette dernière est déployée avec un réseau d’appuis afin d’en assurer le rayonnement.
Un projet pilote est réalisé grâce à la collaboration de 5 milieux scolaires joignant les jeunes adultes : l’Université Laval, à Québec, le Cégep de Maisonneuve et le Cégep du Vieux-Montréal à Montréal, le Cégep de Drummondville, le Centre de formation professionnelle Vision 20 20, à Victoriaville.
Bien que les technologies utilisées pour diffuser les activités de jeux se soient énormément développées, nous constatons que la prise en charge clinique, le dépistage, la prévention et la recherche ont de leur côté peu profité de ce même essor. En effet, à l’heure actuelle, alors que des centres de soins existent, seulement de 2 à 7 % des personnes y auraient recours, et ce, plusieurs années après l’apparition des problèmes de jeu. Pour quelles raisons ? Comment encourager les demandes d’aide ?
Ce colloque de 2021 s’inscrit dans la continuité de notre première édition au congrès de l’Acfas 2019.
Dans la première partie du colloque, nous questionnerons d’abord les évolutions des pratiques de jeux en général et celles des jeux d’argent en particulier, à l’aune d’un processus de « gam(bl)ification » qui conduirait à la fois à une hybridation des pratiques ludiques et à une extension du domaine du jeu. Puis, nous nous pencherons plus spécifiquement sur les évolutions du secteur des jeux d’argent au regard de la façon dont se construit l’offre et la demande de jeux selon les pays et dont on peut agir sur le consommateur en termes de prévention de l’addiction et de réduction des risques.
Dans la seconde partie, nous nous intéresserons plus précisément aux dispositifs de prévention appliqués aux pratiques de jeux en ligne et à leurs utilisateurs, que ceux-ci soient joueurs de poker en ligne, usagers d’applications mobiles, gamers ou encore joueurs de e-sport. Enfin, nous découvrirons de nouvelles perspectives de soins en matière d’addiction au jeu et de cyberdépendance, en portant une attention particulière aux stratégies de sensibilisation, de déstigmatisation et de prévention possibles dans le but de développer l’accessibilité des soins auprès des populations les plus vulnérables.
Nous espérons que ce colloque sollicitera de nouvelles collaborations et de nouvelles perspectives communes de travail sur la question de l’accessibilité et de l’acceptabilité des soins, non seulement dans le domaine du jeu excessif et de l’addiction comportementale, mais également, plus largement, dans le domaine de la santé mentale.
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