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Derek Millichamp : Université Concordia
Le développement des structures innovatives résistantes aux séismes a été l’objectif des chercheurs dans les dernières décennies. L’intérêt dans l’installation des appareils pour dissiper l’énergie en tant que fusible est fondée dans la possibilité de réduire la déformation interétage, la déformation résiduelle, et la réduction de dommage global sur la structure.
Cette présentation démontre les problématiques concernant la conception des structures en acier avec amortisseurs à friction, et l’amélioration du système par l’ajout de rigidité. Deux bâtiments fictifs de 8 étages à Vancouver, Colombie-Britannique ont été conçue, un uniquement avec des contreventements concentriques et amortisseurs à friction, et l’autre avec l’ajout d’un cadre résistant aux moments conçu avec un cisaillement à la base de seulement 25%V. Un facteur de réduction pour la ductilité et la sur-résistance de 4, RdRo, est suggérer et présenter pour la structure ainsi que la marge de sécurité d’effondrement.
Le système hybride est conçu avec l’intention que les contreventements concentriques avec amortisseur reprendront la majorité d’action inélastique et le cadre résistant aux moments est conçu pour l’auto-centrage du système. Cette présentation démontre qu’un système seulement contreventé avec amortisseur à friction ne résiste pas les charges de conception et n’est pas recommander dans les zones séismiques. Par contre, le comportement des structures hybrides en acier composées de contreventements concentriques avec amortisseurs à friction et cadres résistants aux moments, satisfait entièrement les critères de sécurité d’effondrement.
Toute société doit se préoccuper d’assurer la sécurité de ses citoyens, de prévoir des abris en cas d’urgence et de maintenir les infrastructures et les installations critiques opérationnelles en cas d’événements extrêmes ou accidentels pouvant être générés par les changements climatiques, les aléas naturels ou les activités humaines. Le Québec n’échappe pas à cette règle, d’autant plus que les effets de ces phénomènes extrêmes peuvent affecter de vastes étendues de territoire pendant de longues périodes, mettant ainsi en péril la sécurité de larges populations et occasionnant des dégâts matériels et des pertes économiques considérables pour l’ensemble des régions. Dans ce contexte, il est plus que jamais essentiel que le Québec se dote d’outils à la fois performants et efficaces pour mieux prédire, évaluer et atténuer les effets des événements extrêmes sur les ouvrages stratégiques de génie civil. Le colloque proposé présentera les résultats des travaux de recherche des étudiants, des chercheurs et des professeurs du Centre d’études interuniversitaire des structures sous charges extrêmes (CEISCE). Ces travaux concernent le développement et la mise en application de nouvelles techniques de conception, d’évaluation, de réhabilitation et de protection d’une multitude d’infrastructures critiques face aux effets des événements extrêmes (séismes, glaces et verglas, crues et inondations, températures extrêmes, vents, chocs et explosions, glissements de terrain, etc.). Les résultats de ces travaux contribueront à la consolidation et à l’avancement des connaissances sur le comportement complexe des structures et sur l’évaluation de leur vulnérabilité et de leur risque de défaillance dans le contexte particulier du Québec (séismes à haut contenu fréquentiel, basses températures, neige et verglas, crues et inondations plus fréquentes, vieillissement et dégradation accélérés, etc.).
Titre du colloque :