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Sophie Paquin : UQAM - Université du Québec à Montréal
Le contexte d’urgence sanitaire engendré par la pandémie de Covid19 a amené les villes à mettre en place diverses mesures et aménagements urbains pour favoriser les déplacements actifs et l’utilisation sécuritaire des espaces publics extérieurs. Les objectifs de cette communication sont 1) de présenter les principales mesures identifiées comme étant des bonnes pratiques par les organismes nationaux de santé publique (ex : INSPQ) ou d’expertise urbaine (ex : NACTO); 2) de porter un regard critique sur l’acceptabilité sociale des mesures d’aménagement grâce à l’étude du cas détaillée de Montréal. Plusieurs pratiques d’aménagement recommandées par les institutions de santé publique ont été appliquées dans des quartiers montréalais. Nos analyses des mesures d’aménagement montrent les types d’interventions réalisés et les enjeux d’acceptabilité sociale apparus lors du processus d’implantation. Bien que ce soient des aménagements reconnus selon les bonnes pratiques, des mouvements d’opposition variée se sont manifestés. Une revue de presse des quotidiens montréalais a permis d’identifier les appuis et critiques énoncées par différents acteurs de la société civile. Les résultats obtenus questionnent plusieurs aspects de l’acceptabilité sociale des aménagements qui remodèlent la voirie. C’est ainsi que nous discuterons des niveaux d’acceptabilité sociale, de la dynamique des acteurs et des experts et des stratégies apprises durant la pandémie qui détiennent un potentiel.....
Les fortes inondations, les grandes vagues de chaleurs, les sécheresses prolongées et autres phénomènes météorologiques viennent s’abattre sur les villes avec différentes nouvelles formes d’agressivité sur le bâti, les infrastructures et sur les fonctions urbaines au moment où les regards sont orientés vers la pandémie de COVID-19, la vaccination et les actions à prendre pour protéger la population et minimiser les effets négatifs et désastreux sur leur économie. Cela nous oblige à revenir encore une fois, dans cette 3e édition du colloque, sur l’adaptation aux changements climatiques pour mettre sous les feux les différentes nouvelles formes d’adaptation aux changements climatiques dans les villes des pays développés et également dans les pays en voie de développement. Les villes sous leurs formes actuelles restent très sensibles aux changements climatiques, ce qui influe sur le bien-être des populations, surtout dans ce contexte actuel.
De nombreux pays du monde essaient de s’engager dans des stratégies, des actions et des réflexions pour renforcer la résilience de leurs villes et permettre également à la population de s’habituer à certaines actions. Mais il semble que la situation ne soit pas identique pour l’ensemble des pays, ce qui oblige certains d’entre eux à accélérer leur intervention et à s’inspirer des actions utilisées ailleurs dans ce domaine.
Les actions d’adaptation déjà engagées et projetées pour l’après-pandémie de COVID-19 pour réduire les répercussions sur le milieu urbain seront également cernées pour cibler les meilleures actions permettant l’amélioration de la résilience des villes et du bien-être des populations.
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