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Julien Lahaie : Métropole de Lyon
De la dialectique "d’abondance et de liberté" à celle de "sobriété et efficacité", comment la Vallée de la Chimie se transforme sur elle-même en apportant des solutions nouvelles aux besoins des métropolitains (d'un territoire mondialisé à un territoire ressource pour les besoins locaux : biomasse, chaleur fatale, électricité solaire...) post-pandémie COVID 19. Territoire industriel majeur à l’échelle nationale, la Vallée de la Chimie constitue non seulement un marqueur symbolique de l’entrée Sud de Lyon mais aussi et surtout une illustration concrète des interventions de l’Etat Aménageur en France, après-guerre. La présente contribution propose de s’intéresser, dans un contexte d’entrée dans l’anthropocène accélérée avec la pandémie liée au COVID 19, à un contexte contemporain marqué par une reprise en main de l’aménagement de cette grande plateforme industrielle par les collectivités (principalement la Métropole de Lyon). Comment s’opèrent les transformations actuelles des paysages de la Vallée de la Chimie ? Dans quelle mesure les projets énergétiques et paysagers encouragés par la collectivité et les industriels peuvent-ils accélérer l’adaptation au changement climatique de cette grande plateforme industrielle. Pour tenter d’apporter des pistes de réponses à ces questions, nous nous interrogerons dans une première partie sur les marqueurs énergétiques du territoire de la Vallée de la Chimie et leur contexte de développement. Dans une deuxième partie, nous proposerons..
Les fortes inondations, les grandes vagues de chaleurs, les sécheresses prolongées et autres phénomènes météorologiques viennent s’abattre sur les villes avec différentes nouvelles formes d’agressivité sur le bâti, les infrastructures et sur les fonctions urbaines au moment où les regards sont orientés vers la pandémie de COVID-19, la vaccination et les actions à prendre pour protéger la population et minimiser les effets négatifs et désastreux sur leur économie. Cela nous oblige à revenir encore une fois, dans cette 3e édition du colloque, sur l’adaptation aux changements climatiques pour mettre sous les feux les différentes nouvelles formes d’adaptation aux changements climatiques dans les villes des pays développés et également dans les pays en voie de développement. Les villes sous leurs formes actuelles restent très sensibles aux changements climatiques, ce qui influe sur le bien-être des populations, surtout dans ce contexte actuel.
De nombreux pays du monde essaient de s’engager dans des stratégies, des actions et des réflexions pour renforcer la résilience de leurs villes et permettre également à la population de s’habituer à certaines actions. Mais il semble que la situation ne soit pas identique pour l’ensemble des pays, ce qui oblige certains d’entre eux à accélérer leur intervention et à s’inspirer des actions utilisées ailleurs dans ce domaine.
Les actions d’adaptation déjà engagées et projetées pour l’après-pandémie de COVID-19 pour réduire les répercussions sur le milieu urbain seront également cernées pour cibler les meilleures actions permettant l’amélioration de la résilience des villes et du bien-être des populations.
Titre du colloque :