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Julien Piché : Cégep du Vieux Montréal
Cette recherche a permis d’évaluer l’efficacité énergétique d’un moteur alimenté par un variateur électronique de vitesse (VEV) qui permet le réglage à la place du traditionnel procédé par les vannes, dans le cas d’une pompe centrifuge de 1.5 HP dont le débit a été varié de 0 à 40 GPM (gallons par minutes). Nous avons fait des relevés expérimentaux à partir desquels nous avons extrait avec Excel les fonctions mathématiques qui correspondent aux deux types de réglage du débit, par restriction et par le VEV. En dérivant ces deux fonctions, on a pu extrapoler le débit qui correspond au point de fonctionnement optimal du moteur (17.68 GPM). Puis, nous avons simulé le fonctionnement de la pompe pour plusieurs débits et déduit la période de retour sur investissement du VEV de 1.5 HP dont la durée de fonctionnement a été variée dans un très large diapason. Les résultats de la simulation ont montré que la période de retour sur investissement (PRI) dans le cas d’une pompe avec un débit de 10 GPM et qui fonctionne 3000h et 7000h par année est de, respectivement, 13 ans et 9 ans. Dans le même cas de fonctionnement, mais avec un débit de 30 GPM, cette PRI passe à, respectivement, 16 ans et 7 ans. Pour ce qui est du point de fonctionnement optimal de 17.68 GPM, la PRI n’est plus que de, respectivement, 12 ans et 5 ans. Ces résultats montrent clairement l’intérêt de faire fonctionner le moteur alimenté par un VEV dans son point optimal. D’autres relevés et simulations sont en cours.
Alors que les sciences et les technologies connaissent un fulgurant développement et que l’économie s’appuie de plus en plus sur le savoir, la découverte et la préparation de la relève scientifique commencent à un âge de plus en plus précoce. Mais, malgré le fait que de nombreux étudiants et étudiantes du collégial mènent des activités de recherche depuis plusieurs années, ces réalisations ne sont pas encore suffisamment connues, et encore moins reconnues et valorisées. Ces dernières années et à l’occasion d’éditions récentes du congrès de l’Acfas, à Montréal en 2016, et dans l’Outaouais en 2019, on a mis sur pied deux colloques sur l’engagement des étudiants et étudiantes dans les recherches menées, au sein des collèges, dans le secteur des sciences naturelles et du génie. En plus de discuter des contraintes et des pistes de solutions pour améliorer l’encadrement, ces deux colloques visaient à diffuser et à faire connaître les résultats de travaux de recherche. Le colloque de 2022 s’inscrit dans la continuité logique des deux précédents et vise à pérenniser l’événement en offrant une tribune pour que les étudiants et étudiantes puissent présenter leurs travaux. Il sera désormais organisé régulièrement, annuellement ou biannuellement.
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