Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Membre a labase
Sara Benbaha : FLSH Ain Chock
L’empowerment féminin est devenu, l’approche la plus utilisée et la plus efficace pour le développement sociétal surtout dans les moments de changements survenus dans l’organisation. Grâce au leadership, l’individu se sent attaché à son organisation et peut exercer sa capacité d’action dans son propre intérêt. L’amélioration de la situation des femmes victimes de violences passe nécessairement par la qualité du style de leadership transformationnel. En effet, Le rôle de l’empowerment permet la satisfaction des besoins psychologiques, économiques et sociales de base chez les travailleuses qui ont besoin de communiquer, d’être autonomes dans leur spécialité, de se former et être valorisées et soutenues, et ce, dans des circonstances difficiles. C’est de cette façon que se rassemble tous les ingrédients d’une intelligence collective « leadership collectif », qui renforce l’autonomisation des femmes et qui développe la performance au travail.
Au Maroc, les femmes ne sont pas assez présentes là où elles peuvent être moteur et avoir un impact. Ce sont majoritairement les hommes qui sont aux commandes et qui disposent des leviers du changement ( HCP)[1] .
[1] Enquête du Haut-Commissariat au Plan (HCP) : Evolution des indicateurs du marché de travail au titre du troisième trimestre de 2020
Appel à résumé
Le colloque 433 du 89e congrès de l’Acfas constitue un lieu de discussion entre les chercheur‑se‑s et les praticien‑ne‑s pour promouvoir le leadership féminin dans le secteur des science, technologie, ingénierie et mathématiques (STIM), spécifiquement dans les pays en Afrique.
Ce sont plus de 30 communications qui sont attendues et qui seront présentées par des professeur‑e‑s, chercheur‑se‑s, doctorant‑e‑s, et autres intervenant‑e‑s sur des travaux novateurs proposant des stratégies diversifiées et pluridisciplinaires pour contribuer à la résolution de la problématique du genre dans les STIM, secteur anciennement dénommé SMET (science, mathématiques, ingénierie et technologie), et évoluant ces dernières années vers le vocable des sciences, technologies, ingénierie, arts et mathématiques (STIAM).
a) Contexte et problématique
Selon l’UNESCO, les femmes ne représentent que 30 % des chercheurs. Cette sous-représentation des femmes dans les carrières scientifiques, dans la recherche et le développement technologique a été largement documentée. De nombreux constats attestent de cette réalité : les femmes chercheuses demeurent minoritaires dans l’enseignement supérieur et sont sous-représentées dans les filières scientifiques en dépit du fait que le pourcentage des femmes diplômées de niveau supérieur est en augmentation dans la plupart des pays. L’obstacle majeur réside dans les attitudes profondément enracinées et les stéréotypes réducteurs du rôle de la femme scientifique, et cela enraye ses possibilités de promotion professionnelle, notamment dans des postes de décision et de responsabilités (le phénomène du « plafond de verre »).
Ce faisant, le leadership féminin en science tarde à produire des résultats probants alors que les femmes scientifiques demeurent un vivier important pour impulser le développement régional et national. Dans cette perspective, ce colloque constitue un lieu de rencontre et de partage pour débattre de la question principale suivante : comment la valorisation du leadership féminin dans les STIM peut-elle favoriser le développement économique et social dans les pays africains?
b) Pertinence
Plusieurs études ont montré que la connaissance scientifique et technologique joue aujourd’hui un rôle majeur dans le développement économique et social.
c) Objectif
Ce colloque vise à mettre en lumière les stratégies pluridisciplinaires qui promeuvent le leadership féminin dans les STIM en Afrique. Plus précisément, ce colloque va contribuer à :