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Enzo Cipriani : Université de Montréal
L’utilisation de l’analyse de tissus biologiques a gagné en popularité ces dernières années en recherche sur la santé mentale. L’entreposage de tissus humains en biobanque est une approche permettant de répondre à cette demande croissante, particulièrement dans des domaines comme la psychoneuroimmunologie, ou la santé mentale, ou l'acces a des participant.e.s est difficile. L'étude de la neuropsychologie ou de la santé mentale nécessitent des mesures de biomarqueurs humains, tels que marqueurs immunitaires, ou de stress comme la charge allostatique. Ces domaines ont vu une croissance exponentielle des publications sur le sujet depuis leur émergence.
La biobanque Signature permet d’accéder à des données de multiples patients en état de crise lors de leur visite aux urgences psychiatriques, contexte particulièrement difficile à mesurer et offrant une compréhension profonde des troubles étudiés.
Bien que la conservation des échantillons peut avoir une influence sur la qualité des données obtenues, surtout la conservation à long terme, il existe un manque criant de données en conditions réelles. Concernant la stabilité des cytokines congelées, par exemple, une revue de la littérature récente permet de relever une absence de données sur des échantillons entreposés depuis plus de 4 ans.
Le contrôle de qualité pour les biobanques est un enjeu important pour garantir la qualité et l’intégrité des échantillons utilisés ainsi que l’excellence de la recherche en découlant.
Le besoin de développer, utiliser et valoriser les biobanques en santé mentale.
La matinée sera consacrée à des présentations de biobanques/banques de données de differents types et l'après-midi par des présentations de retombées et/ou discussion de problématiques de biobanques en santé mentale.
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