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Lyse Turgeon : Université de Montréal
L’objectif de cette étude était de documenter l’évolution de la santé psychologique d’étudiantesen psychoéducation durant la crise liée à la COVID-19. Cent cinquante-neuf étudiantes de psychoéducation (90 % de femmes), sélectionnées à partir d’un échantillon plus vaste de 876 étudiantes,ont rempli des questionnaires à deux temps de mesure : avant la COVID-19 enoctobre 2019 (Temps 1) et durant la COVID-19 en janvier 2021 (Temps 2). Les questionnaires portaient notamment sur la dépression, l’anxiété, le stress, le soutien social, les stratégies d’adaptation, la connaissance et l’utilisation des services de soutien psychologique sur le campus et les événements de vie stressants. Les données montrent que la pandémie liée à la COVID-19 n’a pas affecté toutes les étudiantes de la même façon. Les étudiantes de premier cycle et celles qui utilisaient davantage des stratégies d’adaptation comme l’évitement ou les attributions auto-accusatrices avant cette crise ont vu une détérioration de leur santé psychologique pendant la crise. Les étudiantes de maîtrise, celles qui utilisaient des stratégies d’adaptation centrées sur le problème et celles qui bénéficiaient d’un bon soutien de la part des membres de leurs familles avant la crise ont plutôt vu une amélioration de leur santé psychologique. Des pistes de solution sont présentées pour améliorer le bien-être étudiant.
L’anxiété est, en ce moment, un des enjeux majeurs en éducation sur lequel il est impératif de se pencher. Les élèves et les étudiants en sont les principaux touchés, tout comme le personnel scolaire, qui n’est pas épargné. Bien entendu, les chercheurs en éducation s’intéressent à cet enjeu et tentent de comprendre ce phénomène. Malgré les nombreux travaux sur le sujet, l’anxiété demeure un problème à tous les niveaux scolaires et influe autant sur le bien-être des élèves et des étudiants que sur leurs résultats scolaires, leur sentiment de compétence, leur perception de l’école, etc. Et tout cela devant des enseignant·e·s, des professeur·e·s et des parents qui se sentent bien souvent impuissant·e·s.
Le Centre d’études sur l’apprentissage et la performance (CEAP) de l’UQAM (https://ceap.uqam.ca) vous propose de réfléchir, avec d’autres chercheur·se·s en sciences de l’éducation, sur les solutions à envisager autour, par exemple, des questions suivantes :
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