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Julie Lane : Université de Sherbrooke
Face aux enjeux de santé mentale des jeunes et jeunes adultes, il est possible d’observer une multiplication des programmes de prévention et d’interventions un peu partout dans le monde. Toutefois, certaines personnes mettent en lumière qu’ils sont rarement implantés fidèlement, évalués, pérennisés et mis à l’échelle dans plusieurs milieux. Le Centre RBC d’expertise universitaire en santé mentale et l’Observatoire sur le bien-être et la santé mentale étudiante en enseignement supérieur mettent de l’avant des processus et des stratégies s’appuyant sur la science de l’implantation et la mobilisation des connaissances pour contrer ces importants enjeux. La science de l’implantation vise à développer et tester des méthodes pour favoriser une implantation réussie, pérenne et une mise à l’échelle à d’autres milieux. Développée pour faciliter l’implantation d’initiatives fondées sur les données probantes, elle vise la qualité des pratiques, services, interventions, programmes, etc. Cette conférence permettra de décrire comment le cadre de référence Knowledge to action, issu de la science d’implantation, a été utilisé pour concevoir, implanter, pérenniser, évaluer et mettre à l’échelle certains programmes et initiatives visant la santé mentale des jeunes et jeunes adultes au Québec.
Quand leurs voix nous élèvent :
Réflexions et expériences sur le rôle de la mobilisation des connaissances en recherche sur la santé et le mieux-être chez les jeunes
Colloque 478
Au Québec, être jeune aujourd’hui implique de s’adapter à un monde en mouvance. Quel que soit leur stade de vie - de l’enfance au stade adulte - les jeunes composent invariablement et à différents degrés avec des changements structurants de leurs milieux de vie (ex. école, travail, famille, communautés d’appartenance). Ces changements d’ordre démographique (ex. migrations), économique (ex. mondialisation), environnemental (ex. changements climatiques) ou encore technologique (ex. réseaux sociaux) comportent des risques pour la jeunesse (ex., décrochage scolaire, précarité d’emploi, problèmes de santé et de mieux-être, exclusion sociale). Toutefois, il en émane aussi des opportunités d’innovation à saisir par les jeunes. Bien que certains groupes de jeunes aux parcours atypiques aient des expériences et des savoirs uniques qui peuvent contribuer à l’amélioration de leurs milieux de vie, ils sont généralement exclus de la prise de décisions influençant la co-construction de ces milieux ainsi que les ressources qui leurs sont dédiées (ex. services).
La mobilisation des connaissances (MdC) s’intéresse à la production et au partage de savoirs générés entre le milieu académique et non-académique (ex. organisations, institutions, individus) afin de mieux réfléchir les besoins exprimés face aux enjeux de notre société, et de créer des changements et impacts potentiellement bénéfiques (CRSH, 2022; FRQSC, 2022). En contexte de recherche partenariale, la MdC représente une avenue avantageuse permettant de réfléchir à la place accordée à la voix des jeunes au sein de ces savoirs et des transformations qui en résultent.
S’ancrant des expériences partagées par une diversité d’acteurs interpellés par les enjeux de santé et de mieux-être chez les jeunes, le présent colloque vise à :
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