Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Membre a labase
Bienvenu Rajaonson : Université de Moncton
Cette communication présente une contribution théorique et conceptuelle soutenant la création d'un symbole pour les changements climatiques. Un symbole, tout en abordant les questions et les solutions liées à l'urgence climatique, intègre dans sa nature et ses fonctions la diversité linguistique, culturelle et des traditions. En tant que tel, il favoriserait, entre autres, le dialogue interculturel au sein d’une communauté ; et puis, du local vers le global, et vice versa. À cette fin, une revue de la littérature a été réalisée afin de mettre en évidence les barrières systémiques qui empêcheraient l'adoption de mesures drastiques et internationales ; et de démontrer, à travers les événements historiques de l'humanité, le potentiel des symboles pour les surmonter. En effet, la planète est aujourd'hui confrontée à la menace d'une urgence climatique. Cette situation laisse présager des conditions complexes et extrêmes pour la survie de la planète. Il faudrait à l’humanité des ressources colossales pour la surmonter. Mais, quelle que soit l'issue de cette lutte mondiale, tous les pays et même toutes les citoyennes et tous les citoyens seront toujours appelés à y faire front ensemble. Dans ce contexte, le monde devrait essayer de maximiser l'utilisation des moyens disponibles, au lieu de les disperser. En outre, les questions politiques et techniques sont essentielles mais insuffisantes.....
Les nombreuses inondations, les grandes vagues de chaleur, les sécheresses prolongées, les feux de forêts et autres phénomènes météorologiques qui viennent s’abattre sur les villes et leurs environnements immédiats avec différentes nouvelles formes d’atteintes sur les infrastructures et sur les fonctions urbaines, au moment où les regards sont orientés vers l’après-pandémie Covid-19 et les actions à prendre dans les villes du monde pour remédier aux effets négatifs et désastreux sur leurs économies et les populations, tout cela nous oblige à revenir encore une fois, dans cette 4e édition du colloque sur l’adaptation aux changements climatiques. Il nous incombe de tourner les projecteurs sur les différentes nouvelles mesures d’adaptation aux changements climatiques engagées dans les villes des pays développés et également dans les pays en voie de développement. Les villes actuelles restent très sensibles au dérèglement climatique, ce qui influe sur le bien-être des populations et constitue une réelle menace pour la vie d’une grande partie de la population mondiale.
De nombreux pays du monde essaient de mettre en œuvre des outils de planification territoriale, des actions et des réflexions pour renforcer la résilience de leurs villes et permettre également à la population de s’habituer à certaines actions de prévention. Mais la situation n’est pas semblable pour l’ensemble des pays, ce qui oblige certains d’entre eux à accélérer leur intervention et à s’inspirer des mesures engagées ailleurs dans ce domaine.
Les actions d’adaptation déjà engagées et projetées en vue de l’après-pandémie Covid-19 pour réduire les impacts au changement climatique sur le milieu urbain seront ainsi cernées pour cibler les meilleures actions capables d’améliorer la résilience des villes et le bien-être des populations.
Titre du colloque :