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Sarah Brown : Carleton University
Les habitats pour les humains sur des planètes autres que la Terre deviennent rapidement une réalité. Les programmes de simulation pour les bâtiments (PSBs) ont été largement utilisés pour modéliser des bâtiments sur Terre et ces programmes sont capables de fournir des informations détaillées sur la performance thermique et la qualité de l'environnement intérieur (QEI). Ces informations peuvent être utilisées pour analyser le potentiel de différentes conceptions de bâtiments, comprendre et optimiser l’utilisation d'énergie des bâtiments, déterminer des zones comportant des risques pour la santé humaine pour ces concepts, et plus. Avec un tel succès pour les bâtiments terrestres, il n'y a pas d'études documentées dans la littérature qui utilisent des méthodes similaires ou avec le même niveau de détail que les PSBs pour évaluer la performance des habitats dans l'espace. Dans cette présentation, nous examinerons les modèles et pratiques utilisés par les PSBs pour simuler les bâtiments terrestres et nous discuterons la manière dont ceux-ci doivent être adaptés ou modifiés pour modéliser avec précision les habitats dans l'espace.
Le Canada s’est joint au retour de l’humanité sur la Lune, cette fois pour y rester, grâce au programme d’accélération de l’exploration lunaire (PAEL) de l’Agence spatiale canadienne (ASC). Le gouvernement du Canada a annoncé le PAEL, en 2019, dans le cadre d’une nouvelle Stratégie spatiale nationale pour « positionner le secteur spatial commercial du Canada afin de contribuer à la croissance de l’économie et à la création d’emplois d’avenir ».
Notre voisin céleste le plus proche, la Lune, offre un site réalisable pour établir les fondations de la première base humaine dans l’espace. Cela peut également faire progresser nos connaissances et favoriser de nouvelles découvertes scientifiques sur la formation de la Terre, de sa lune et au-delà. En outre, une base pourrait stimuler une économie extraterrestre florissante en créant une exploitation minière spatiale pour d’éventuels gisements de métaux de terres rares et de minéraux critiques afin d’atteindre les objectifs d’émissions nettes de gaz à effet de serre sur Terre.
Pour assurer une migration réussie à des échelles allant au-delà des missions traditionnelles de reconnaissance et d’exploration, nous devons relever une multitude de défis à plusieurs niveaux. L’éventail de ces défis va de la réduction des coûts de transport, de la récolte d’énergie in situ, de la rareté des ressources matérielles pour la construction durable, aux effets de la faible gravité et des conditions spatiales difficiles sur le corps et l’esprit humains ainsi que sur la production alimentaire. L’adoption d’une stratégie holistique durable dans l’utilisation des ressources, la production alimentaire et le logement pourrait atténuer certains de ces défis.
Le colloque « Contribution du Canada et d’ailleurs à l’exploration spatiale » vise à présenter des activités scientifiques et technologiques pour surmonter ces défis.
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