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Mohamed Hocine : Ecole Polytechnique d'Architecture et d'Urbanisme Alger
De nos jours, l'énergie est devenue un facteur fondamental de progrès dans quasiment tous les secteurs et toutes les activités socioéconomiques. Il est devenu presque impossible de s’en séparer, malgré tous ses méfaits en matière d’émissions en CO2 et de changements climatiques. Ensuite, en se basant sur ce que prévois plusieurs recherches à propos de l’épuisement des énergies fossiles, les énergies renouvelables deviennent l’unique alternative pour un développement durable.
L’énergie, par sa nature et la nature de ses infrastructures techniques, impose des contraintes sérieuses sur l’hybridation énergétique en ville. L’hybridation énergétique doit intégrer tous les stades du développement du procès énergétique, à partir des possibilités de la production locale à la maitrise des énergies finale et utile.
L’Algérie pays producteur, exportateur et de plus en plus grand consommateur d’énergie aspire à développer le recours aux énergies renouvelables. Le milieu urbain est le premier secteur consommateur, d’où l’intérêt de la présente recherche à réfléchir sur un modèle de durabilité énergétique à travers un outil d’estimation du potentiel d’hybridation. La recherche théorique et méthodologique comporte un exemple d’estimation du potentiel d’hybridation pour le cas particulier du territoire communale de Ben Aknoun à Alger. Cette commune a été ciblée en raison de son niveau de consommation élevé en énergie fossile.
Les nombreuses inondations, les grandes vagues de chaleur, les sécheresses prolongées, les feux de forêts et autres phénomènes météorologiques qui viennent s’abattre sur les villes et leurs environnements immédiats avec différentes nouvelles formes d’atteintes sur les infrastructures et sur les fonctions urbaines, au moment où les regards sont orientés vers l’après-pandémie Covid-19 et les actions à prendre dans les villes du monde pour remédier aux effets négatifs et désastreux sur leurs économies et les populations, tout cela nous oblige à revenir encore une fois, dans cette 4e édition du colloque sur l’adaptation aux changements climatiques. Il nous incombe de tourner les projecteurs sur les différentes nouvelles mesures d’adaptation aux changements climatiques engagées dans les villes des pays développés et également dans les pays en voie de développement. Les villes actuelles restent très sensibles au dérèglement climatique, ce qui influe sur le bien-être des populations et constitue une réelle menace pour la vie d’une grande partie de la population mondiale.
De nombreux pays du monde essaient de mettre en œuvre des outils de planification territoriale, des actions et des réflexions pour renforcer la résilience de leurs villes et permettre également à la population de s’habituer à certaines actions de prévention. Mais la situation n’est pas semblable pour l’ensemble des pays, ce qui oblige certains d’entre eux à accélérer leur intervention et à s’inspirer des mesures engagées ailleurs dans ce domaine.
Les actions d’adaptation déjà engagées et projetées en vue de l’après-pandémie Covid-19 pour réduire les impacts au changement climatique sur le milieu urbain seront ainsi cernées pour cibler les meilleures actions capables d’améliorer la résilience des villes et le bien-être des populations.
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