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Maude Trevisan : Université de Montréal
Problématique. Alors que l’engouement pour le hockey féminin au Canada est à son comble avec le développement d’une nouvelle ligue professionnelle en 2022, les circonstances sont plus favorables que jamais pour la création d’une ligue durable permettant aux joueuses de vivre de leur sport et permettant à la relève d’y aspirer. But. Cette recherche a pour but d'identifier des stresseurs dans l'environnement de travail et hors travail des joueuses afin de mieux comprendre ce qu’est un environnement de travail sain et favorable au maintien d’un interface travail-vie personnelle (ITVP) équilibré pour elles. Méthodologie. Des entretiens semi-dirigés (n=10) ont été menés en 2022 afin de donner une voix aux joueuses (25-35 ans) et d’engager la conversation sur leur ITVP. Une analyse thématique a permis dégager les thèmes expliquant les déterminants de l’ITVP. Résultats. La réalité des joueuses de hockey professionnel au Canada demeure extrêmement précaire. Elles évoluent dans un environnement sportif qui comprend plusieurs stresseurs (p.ex. faible rémunération de l’emploi d’hockeyeuse vs emploi principal, culture de haute performance) mais aussi des ressources (p.ex. soutien des co-équipières) qui expliquent leur ITVP. Ce cas est d’intérêt pour la mobilisation des connaissances par le cadre analytique multidisciplinaire que nous proposons (sciences sportives, relations industrielles) jetant un regard inédit sur la réalité des joueuses exprimé par celles-ci.
Quand leurs voix nous élèvent :
Réflexions et expériences sur le rôle de la mobilisation des connaissances en recherche sur la santé et le mieux-être chez les jeunes
Colloque 478
Au Québec, être jeune aujourd’hui implique de s’adapter à un monde en mouvance. Quel que soit leur stade de vie - de l’enfance au stade adulte - les jeunes composent invariablement et à différents degrés avec des changements structurants de leurs milieux de vie (ex. école, travail, famille, communautés d’appartenance). Ces changements d’ordre démographique (ex. migrations), économique (ex. mondialisation), environnemental (ex. changements climatiques) ou encore technologique (ex. réseaux sociaux) comportent des risques pour la jeunesse (ex., décrochage scolaire, précarité d’emploi, problèmes de santé et de mieux-être, exclusion sociale). Toutefois, il en émane aussi des opportunités d’innovation à saisir par les jeunes. Bien que certains groupes de jeunes aux parcours atypiques aient des expériences et des savoirs uniques qui peuvent contribuer à l’amélioration de leurs milieux de vie, ils sont généralement exclus de la prise de décisions influençant la co-construction de ces milieux ainsi que les ressources qui leurs sont dédiées (ex. services).
La mobilisation des connaissances (MdC) s’intéresse à la production et au partage de savoirs générés entre le milieu académique et non-académique (ex. organisations, institutions, individus) afin de mieux réfléchir les besoins exprimés face aux enjeux de notre société, et de créer des changements et impacts potentiellement bénéfiques (CRSH, 2022; FRQSC, 2022). En contexte de recherche partenariale, la MdC représente une avenue avantageuse permettant de réfléchir à la place accordée à la voix des jeunes au sein de ces savoirs et des transformations qui en résultent.
S’ancrant des expériences partagées par une diversité d’acteurs interpellés par les enjeux de santé et de mieux-être chez les jeunes, le présent colloque vise à :
Titre du colloque :