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Daniel Dery : Cégep du Vieux Montréal
Les variateurs électroniques de vitesse VFD, communément appelés drives VFD, ont apporté une nouvelle vie aux moteurs asynchrones en termes d’efficacité énergétique et d’adaptabilité aux besoins et, de nos jours, près d’un moteur sur 4 est muni d’un VFD. Le signal délivré par le VFD au moteur n’est jamais sinusoïdal, il s’en approche d’autant plus qu’on commute l’onduleur de ce VFD à fréquence élevée, ce qui augmente ses pertes de commutation. À l’inverse, les pertes causées par les harmoniques dans le moteur sont d’autant moins élevées que l’onduleur commute à fréquence plus élevée. Ce dilemme, entre ce que le moteur ‘’préfère’’ comme signal d’alimentation et ce que le VFD ‘’préfère’’ délivrer est illustré par les relevés thermographiques que nous avons effectués. Ainsi, à conditions égales, il appert que la température du VFD peut augmenter de +2°C quand l’onduleur commute à 16 kHz par rapport à 2 kHz. Pour ce qui est de la température du moteur alimenté par un VFD qui commute de 2 à 16 kHz, nous nous attendons à ce que le surchauffement soit nettement supérieure à +5°C. Des relevés sont en cours pour synthétiser l’ensemble des résultats. Nos observations préliminaires montrent clairement que le drive VFD chauffe plus quand il commute à fréquence maximale, alors que le moteur chauffe moins quand le signal s’approche davantage d’une onde sinusoïdale. De futures mesures nous permettrons de formuler des recommandations.
Alors que les sciences et les technologies connaissent un fulgurant développement et que l’économie est de plus en plus basée sur le savoir, l’identification et la préparation de la relève scientifique commence à un âge toujours plus précoce. Mais, malgré le fait que des étudiantes et étudiants de niveau collégial mènent des activités de recherche depuis de nombreuses années et que, de plus, des organismes de financement leur attribuent des fonds, ces activités ne sont pas encore suffisamment connues, et encore moins reconnues et valorisées. Ces dernières années, et à l’occasion de différents congrès de l’Acfas (Montréal, 2016; Outaouais, 2019; Québec, 2022), on a organisé trois colloques sur l’implication des étudiantes et étudiants dans les recherches menées dans les collèges dans le secteur des sciences naturelles et du génie. En plus des échanges sur les contraintes et des pistes de solutions pour améliorer l’encadrement, ces trois colloques visaient à diffuser et à faire connaître les résultats de travaux de recherche menés par les étudiantes et étudiants. La présente proposition de colloque s’inscrit dans la continuité logique des trois précédents et vise à pérenniser l’événement en offrant une tribune pour que les étudiantes et étudiants puissent de nouveau présenter leurs travaux. Ce colloque sera donc désormais organisé régulièrement, annuellement ou bisannuellement.
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