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Andréanne Gélinas-Proulx : UQO - Université du Québec en Outaouais
Le Conseil supérieur de l’éducation du Québec (2017) promeut l’inclusion de la diversité des élèves et souligne le rôle de la direction d’établissement scolaire. En effet, cette dernière occupe une place importante pour mener ce changement vers des structures et des pratiques plus inclusives (Thibodeau et al., 2016). L’inclusion vise à ce que tous les élèves puissent recevoir une éducation qui tient compte de leurs expériences, leurs identités et leurs besoins, et ce, dans le but d’une pleine contribution sociale (Larochelle-Audet et al., 2020). Dans ce contexte, il semble essentiel que la direction exerce un leadership auprès des différents acteurs de l’école. Dans cette perspective, son sentiment d’autoefficacité (Bandura, 2006) apparait comme un élément important afin qu’elle actualise ce leadership (Alford et al., 2011). Or, qu’est-ce qui favorise ou nuit au développement du sentiment d’autoefficacité des directions par rapport à l’inclusion? À partir d’un questionnaire en ligne administré en 2022, 82 directions d’établissement scolaire de l’ensemble du territoire québécois ont répondu à deux questions qualitatives liées aux facteurs qui peuvent nuire ou favoriser au développement du sentiment d’autoefficacité par rapport à l’inclusion. À partir d’une analyse inductive générale (Blais et Martineau, 2006), nous présenterons les facteurs ayant émergé des données. Quelques pistes de recherche et des recommandations pour les milieux seront finalement proposées.
En cette ère de bouleversements (sanitaires, climatiques, socioéconomiques), le milieu de l’éducation est tout désigné pour contribuer à l’atteinte des 17 objectifs de développement durable formulés par l’UNESCO en 2015.
Dans nos organisations scolaires, l’éducation à l’environnement et au développement durable ne se réduit pas à développer une conscience verte, à mettre en œuvre des actions de triage de déchets ou de verdissement des cours de récréation. Elle engage l’ensemble des acteurs et actrices de l’école et les invite à adopter une vision holistique. Dans cette optique s’offre à la discussion la question du pilotage des organisations éducatives en soutien au projet de durabilité et ses retombées sur la réussite éducative.
Ce pilotage touche autant les dimensions individuelles autour de notions telles que l’émancipation, l’épanouissement, le développement de l’esprit critique et l’accès à une éducation de qualité. Elle englobe des dimensions culturelles et communautaires d’ouverture, d’appartenance, de partenariat, de solidarité, mais aussi de déculturation, de désenchantement, d’écoanxiété, ainsi que des dimensions socioéconomiques autour des questions d’(in)égalité, d’inclusion, de diversité et de migration. Elle comprend des dimensions de sécurité liées à la paix, aux radicalités, aux violences et incivilités, et également à la sécurité des informations et des données ainsi qu’à l’usage des technologies. Ce colloque, qui réunit chercheurs, professionnels et étudiants en gestion de l’éducation, pose les questions suivantes. Pour soutenir un monde durable :
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