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Honoré Tako Nkuete : UQTR- Université du Québec à Trois-Rivières
Dans le contexte de crise écologique et climatique (GIEC, 2022), des projets d’écologie industrielle (ÉI) se développent. La réussite des projets d’ÉI et de leurs symbioses industrielles (SI), est tributaire de la réunion de quatre conditions : techniques, économiques, environnementales et sociales. Alors que les 3 premières conditions sont souvent discutées et satisfaites dans les premières phases des projets d’EI, les conditions sociales le sont moins. Pourtant, plusieurs échecs leur sont attribuables. (sources?)
S’intéresser aux conditions sociales des projet d’ÉI nécessite des outils pour les étudier, les comprendre et, éventuellement, soutenir les promoteurs dans la réussite des projet. Dans cet esprit, un cadre théorique est suggéré pour identifier les parties prenantes (PP) pertinentes (Michell, et. al., 1997), la confiance entre elles (Ashton et Bain, 2012; Crane, 2020) et les tensions potentielles (Smith et Lewis, 2011). Il sera appliqué au cas du projet Bioénergie La Tuque qui vise à construire une bioraffinerie à partir de résidus forestiers qui se trouvent sur les terres de la Nation Atikamekw. Cela permettra de constater que des tensions entre PP peuvent être atténuées lorsque les niveaux de confiance sont augmentés.
La nécessité de changement pour répondre aux enjeux environnementaux, tant en ce qui concerne la préservation des ressources que la qualité de vie des écosystèmes naturels (biodiversité) et anthropiques (qualité de vie des citoyens), implique la participation d’un grand nombre d’acteurs provenant de disciplines et de secteurs diversifiés. Faire de la recherche dans le contexte actuel exige une synergie entre des compétences multiples, qu’elles soient scientifiques, disciplinaires, interpersonnelles ou politiques, pour n’en nommer que certaines. Le présent colloque vise ainsi à croiser les regards afin de déceler les freins et les leviers à la complémentarité des approches et des expertises nécessaires pour relever les défis associés à une transition juste.
Avec la complexification des enjeux liés à l’évolution de nos sociétés, l’identification de stratégies propices à opérationnaliser le développement durable et à déployer une économie circulaire repose sur des approches collaboratives favorables à l’émergence de pratiques transdisciplinaires. La communauté scientifique est conséquemment appelée à développer une vision intégrée et inclusive des savoirs qui permettent des approches systémiques à des problématiques complexes dont les résultats mènent à des solutions durables à long terme qui sont justes pour toutes les parties prenantes. Dans ce contexte, il importe de mettre en lumière les recherches qui favorisent des transitions sociales, écologiques et technologiques afin d’échanger et de croiser nos regards sur l’impact de la recherche pour une transition juste.
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