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Dianne Macdonald : University of Toronto
Children with specific learning disorder in reading, also referred to as reading impairment or dyslexia, struggle to read words fluently and/or accurately. In bilingual contexts, there is much debate over whether these children can or should read in more than one language. The debate centres on whether reading in a second language (L2) will overly burden a child who already struggles to read in one language. Consequently, recommendations that follow may restrict a child from reading in their home language, while attending school in an L2, resulting in significant implications for their sociocultural identity and linguistic development. As such, this study aims to examine the effect of biliteracy on reading development in both academic and home languages in the presence of reading impairment.
We studied children with reading impairment who attend French school and speak English at home with at least one parent. Children read aloud in English with a parent providing error correction, over a 10-week intervention period. Word and nonword reading in English and French were measured at 2-week intervals during the pre-intervention and intervention phases. Although data collection will be completed by April, we expect that biliteracy will not negatively impact reading acquisition, as evidenced by no reduction in word and nonword reading scores when comparing pre-intervention to intervention phases in both languages. The sociocultural implications of these findings will be discussed.
Le bilinguisme est un atout important dans plusieurs milieux contemporains. Un grand nombre de travaux sur l’acquisition des langues secondes ont eu pour but de déterminer quelles variables pourraient favoriser le développement des compétences linguistiques des apprenants. Ces travaux ont permis de démontrer l’importance de facteurs tels que l’âge de l’apprenant ou le contexte d’apprentissage. De plus, au cours des dernières années nous avons assisté au développement rapide d’un nouvel axe de recherche sur le bilinguisme portant sur l’importance du contexte socioculturel ou socioécologique dans l’apprentissage des langues secondes ou étrangères. Des chercheurs provenant de plusieurs disciplines, notamment la psychologie, la sociologie et la science politique, s’intéressent à des questions comme : est-ce que le quartier dans lequel une personne habite a une incidence sur ses compétences langagières et sa facilité à apprendre une nouvelle langue ? Comment est-ce que l’environnement influe sur les compétences langagières aux diverses étapes de la vie (petite enfance, enfance, âge adulte, personnes âgées) ? En plus de cet axe social, nous avons continué à témoigner d’une évolution rapide des connaissances en matière des éléments linguistiques, cognitifs et neurophysiologiques associés au bilinguisme et au multilinguisme. Ce colloque réunira des chercheurs de divers horizons afin de faire l’état de la recherche sur les incidences individuelles et socioculturelles du bilinguisme et favorisera la conception de projets collaboratifs innovateurs à l’échelle provinciale.
Titre du colloque :