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Elisée Kafuti : Université de Kinshasa
La pandémie de Covid-19 a eu un impact considérable sur la santé mentale et la vie professionnelle des individus et des organisations. Les individus ont été confrontés à des niveaux élevés de stress et d'anxiété liés à la maladie elle-même, aux changements importants dans leur vie quotidienne et à des incertitudes économiques. Les organisations ont également été touchées par la pandémie, avec des perturbations importantes de leurs activités et des incertitudes sur leur avenir économique. Ainsi, ce travail soulève plusieurs préoccupations : La Covid- 19 a – t-elle une incidence sur la vie psychosomatique et sociale des agents de santés qui sont en premières lignes de riposte contre la covid-19 ? Comment l'exposition à un contexte de stress élevé lié à la pandémie de Covid-19 affecte-t-elle le travail à court et à long terme chez les personnels soignants?. La population étudiée est constituée de 20 personnels soignants. Pour atteindre notre objectif, nous avons recouru à la recherche qualitative de l’étude de cas, avec la technique d’échelles psychologique (PCL 5, HAD A, HAD D), et un questionnaire à l’exposition au coronavirus. Les différents cas présentés font remarqués que la plupart des personnels soignants sont soumis à des fortes pressions psychologiques et une prise en charge psycho-éducatif sur la santé mentale et le bien-être des employés pousserai les personnels soignant à une résilience adapter du travail post pandémie.
La Grande Fermeture de mars 2020 a forcé une pluralité d’organisations à fonctionner en mode virtuel en l’espace de seulement quelques jours, un changement brusque d’une ampleur historique qui exigeait de revoir en profondeur la gestion des entreprises. Malgré la soudaineté du moment, de nombreux employé.e.s ont rapidement adopté cette nouvelle manière de travailler au point où une majorité d’entre eux ont ouvertement exprimé leur préférence à conserver ce mode de travail (Economist et Gartner, 2021). Puis, dès 2021, plusieurs entreprises ont désiré que leurs employé.e.s épousent un modèle de travail hybride qui devait, à l’origine, promouvoir la flexibilité et l’équilibre professionnel. Elles ont alors adopté différentes stratégies afin d’entamer ce retour au travail, que ce soit par l’imposition d’un nombre minimal de jours par semaine en présentiel ou, au contraire, en laissant aux salarié.e.s une certaine marge de manœuvre pour définir la période et la fréquence de leur retour sur les lieux de travail. Cette approche dissymétrique a toutefois attisé la compétition entre les organisations dans un contexte de rareté des talents. En parallèle au retour progressif des salarié.e.s en présentiel, les organisations ont entrepris une réflexion quant à l’avenir de leurs milieux de travail. En effet, la pandémie a démontré que les travailleurs pouvaient être tout aussi efficaces, sinon plus, en mode virtuel (Gartner, 2021). Ainsi, les façons de gérer le personnel en vigueur avant la crise sanitaire, qui requéraient une présence physique sur les lieux de travail, sont rapidement devenues caduques. Les organisations ont donc investi des sommes importantes afin de fournir à leurs employé.e.s l’équipement technologique nécessaire en plus de modifier les espaces de travail pour créer un environnement moderne visant à maximiser la collaboration et la concertation, sans toutefois obtenir de garantie que ces efforts porteraient fruit dans un contexte de profonde mutation des habitudes de travail.
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