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Jennifer Mccall : Université d'Ottawa
Il y a les décennies de recherche qui démontrent les inégalités des soins et des résultats pour les femmes noires, surtout en regard au santé gynécologique et obstétrique. Ces concernes ne sont pas seulement historiques, mais malheureusement restent très courants aujourd’hui au Canada et dans le monde. Les disparités existent à cause de traitement différent par les professionnels du santé, y inclus le racisme, à cause des déterminants sociaux de la santé, et des différences dans les risques de certaines conditions telles que les gros fibrômes. Que sont les aboutissements différents? Est-ce qu’il y a les solutions? Que sont les prochaines étapes? Cette séance parlera des disparités en les soins and mesures pour les femmes enceintes, y compris le taux de césariennes et la mortalité maternelle, pour les bébés, et pour les femmes avec les concernes gynécologiques, suite par une discussion au sujet de l’évidence pour réduire ces déficits.
La recherche en matière de santé au Canada a toujours adopté une approche aveugle sur les enjeux raciaux. En raison de cela, il y a une importante lacune de la recherche scientifique sur la santé des Canadiens noirs et des populations immigrantes noires. Notre colloque offre un espace pour mettre en lumière les dernières recherches sur la santé des personnes, ainsi que les enjeux de santé publique et les disparités dans les soins et les services les concernant. De plus, ce colloque fournit une plateforme pour des discussions ciblées sur des questions liées à la santé et au bien-être des personnes noires.
Ce colloque est une occasion unique pour discuter en français des disparités en matière de santé observées chez les personnes noires au Canada. En effet, les personnes noires au Canada sont moins souvent dépistées pour plusieurs types de cancers et reçoivent une moins bonne qualité des soins. Parmi les 20 cancers les plus communs au Canada, 15 n’ont aucune donnée sur les personnes noires (Cénat et al., 2022). De plus, des disparités sont également observées dans d’autres maladies chroniques comme l’hypertension artérielle et le diabète (Veenstra et Patterson, 2016). Une autre étude a trouvé que les personnes noires présentent des symptômes dépressifs à des taux six fois plus élevés que les taux de la population générale au Canada (Cénat, Kogan et al., 2021). Finalement, au Canada, les personnes noires risquent davantage d’être diagnostiquées de psychose que les personnes blanches (Cénat, Dromer et al., 2023). Malgré ces preuves, peu d’espaces sont offerts pour discuter des recherches en cours et partager les nouvelles connaissances acquises avec les chercheurs, praticiens, gestionnaires et organismes communautaires, ainsi que pour susciter la mobilisation nécessaire pour réduire ces disparités en matière de santé dans les communautés noires. De plus, les communautés noires francophones sont souvent ignorées par le peu d’études sur les personnes noires au Canada.
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