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Emma Haziza : mayane
La crise climatique mondiale nous raconte une nouvelle histoire planétaire, nous obligeant à repenser nos modèles de prévention et surtout à nous adapter.
Nos territoires représentent des secteurs complexes composés de paramètres en interconnexions à même d’influencer la vulnérabilité de nos enjeux exposés. Urbanisation, industries, ressources énergétiques, agriculture sont autant d'éléments qui influencent la capacité du territoire à absorber les chocs des extrêmes climatiques avec une vision transversale et systémique des secteurs concernés.
Cette approche doit également retrouver chez les acteurs : gouvernements, acteurs économiques, populations vont avoir chacun à leur échelle s’adapter et mettre en œuvre des actions concourant à accroître leur résilience.
La compréhension des phénomènes extrêmes est un passage crucial : entre extrêmes hydrométéorologiques, la bascule rapide d'une situation à l’autre induit des biais cognitifs chez les acteurs de terrain et empêche la préparation et l’adaptation.
Cette conférence présentera les grands défis de la communication de crise à partir des enjeux de la ressource en eau et mettra en évidence l’intérêt de la recherche-action et de la connaissance de terrain pour permettre d’optimiser l’appropriation des messages et leur acceptabilité.
L’année 2023 aura une nouvelle fois été marquée par les effets dévastateurs des changements climatiques, tant au Québec, au Canada que sur l’ensemble de la planète. Les dérèglements climatiques sont visibles partout, engendrant des feux de forêt, des sécheresses, des tempêtes ou encore d’importantes inondations.
Devant ces risques qui sont voués à devenir une nouvelle « norme », les acteurs de la gestion des risques climatiques et météorologiques s’organisent, qu’ils viennent des milieux de l’enseignement, publics, privés, associatifs, etc. Afin de définir les leviers majeurs à lever pour rendre les territoires plus résilients, l’approche intersectorielle apparaît comme une nécessité. C’est dans ce contexte et pour faire suite aux inondations de 2017 au Québec que le Réseau Inondations InterSectoriel du Québec (RIISQ) a été créé afin de traiter spécifiquement la problématique des inondations. Le colloque s’inscrit dans la poursuite des travaux du Réseau.
Une meilleure gestion des risques climatiques débute par une anticipation et une prévision optimisées. Aujourd’hui, Environnement Canada, partenaire du colloque, œuvre au quotidien pour améliorer les systèmes de prévision des risques météorologiques et climatiques. Mais comment allier prévision et communication? Quels messages transmettre aux acteurs de la sécurité civile, des municipalités et à ceux qui sont en première ligne en cas de survenance d’un événement climatique? Enfin, comment adapter ces messages aux vulnérabilités et aux spécificités (géographiques, sociales, urbaines) de chaque territoire québécois?
C’est entre autres à ces questions que vise à répondre ce colloque. Combinant interventions scientifiques et tables rondes d’experts, il aborde la collaboration intersectorielle et la problématique de la communication dans les trois phases de la gestion des risques climatiques, que ce soit pour la prévision des phénomènes climatiques, la phase de gestion de la crise et, enfin, celle du rétablissement.
Titre du colloque :