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Sabahat Ali Khan : Université de Sherbrooke
Cette affiche présente une synthèse des recherches passées et actuelles sur les pressions sismiques des terres sur les murs-poids, retenant des remblais sans cohésion, avec une attention particulière aux études portant sur le déphasage entre l'inertie maximale du mur et les incréments de poussée dynamique des terres. Dans cette analyse, le comportement du sol est supposé élasto-plastique avec le critère de rupture de Mohr-Coulomb. Le mur de soutènement en béton est représenté par un modèle élastique linéaire. Des contacts rugueux parfaits ont été considérés entre la section du mur-poids et le sol de remblai. Le modèle de réduction du module de cisaillement et d'amortissement SIG4 a été utilisé pour réaliser l'analyse dynamique. Les résultats d'une étude paramétrique FDM via le code FLAC sont présentés concernant la dépendance de la réduction de poussée sismique résultante – agissant sur le temps d'inertie maximale du mur – sur la rigidité du remblai et des fondations. Les résultats numériques ont été comparés et vérifiés avec les résultats d'essais en centrifugeuse disponibles, démontrant une forte concordance entre les résultats simulés et expérimentaux. Ces résultats corroborent les résultats expérimentaux et numériques antérieurs, renforçant la fiabilité de la méthodologie. L’étude souligne le rôle critique de l’interaction sol-structure et de la rigidité des matériaux dans la pression sismique des terres, offrant des perspectives applicables à la conception et à l’analyse des systèmes de soutènement gravitaire sous charge sismique.
Les structures doivent demeurer sécuritaires et satisfaire à des critères de performance établis, face aux conditions de service et aux conditions extrêmes. En particulier, les structures telles que les ponts, les bâtiments et les barrages sont soumises à diverses charges extrêmes, notamment les tremblements de terre, les ouragans, le feu, les inondations, etc. Les changements climatiques peuvent exacerber ces conditions extrêmes et entraîner des charges de plus en plus élevées. De plus, les structures vieillissantes ou subissant des conditions extrêmes peuvent subir une dégradation de leur résistance et de leur performance, ce qui rend leur réhabilitation indispensable.
Le colloque, organisé conjointement par le groupe DRSR et le regroupement stratégique CEISCE du Fonds de recherche du Québec, secteur Nature et technologies, se penche sur les recherches en cours ou récentes sur le comportement, la modélisation et l’analyse des structures sous charges extrêmes ainsi que sur les techniques innovantes pour leur réhabilitation.
L’équipe de Développement et recherche en structures et réhabilitation (DRSR) regroupe plusieurs professeurs et chercheurs de l’École de technologie supérieure (ÉTS), œuvrant dans le domaine de l’analyse, de la modélisation et du développement des structures sous différentes conditions, dont celles extrêmes de séismes, vent, feu, ainsi que dans le domaine des techniques innovantes de leur réhabilitation.
Le Centre d’études interuniversitaire des structures sous charges extrêmes (CEISCE) est un regroupement stratégique de recherche dédié au comportement sécuritaire des structures de génie civil face aux effets extrêmes générés par les aléas naturels, les changements climatiques et les activités humaines. Il met en commun des ressources humaines hautement qualifiées et une infrastructure technique à la fine pointe de la technologie, réunissant six établissements universitaires du Québec (Polytechnique Montréal, l’École de technologie supérieure, l’Université de Sherbrooke, l’Université McGill, l’Université Concordia et l’Université Laval).
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