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Déconstruire les préjugés et les idées reçues sur l’intelligence artificielle: Limites, réalités et clés pour réussir son adoption

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Khalil Ben Fadhel : LEAP Conseil inc.

Résumé de la communication

Les grandes entreprises promouvant les modèles génératifs exagèrent souvent leurs capacités cognitives, les présentant comme la seule forme d’intelligence artificielle (IA). Leurs représentants affirment même que ces modèles pourraient atteindre l’intelligence artificielle générale (AGI), automatisant tous les métiers intellectuels, y compris les professions scientifiques exigeant un doctorat. Cette rhétorique a alimenté une frustration publique et une vision réductrice de l’IA, souvent limitée aux seuls modèles génératifs.

Cependant, les experts et utilisateurs ont observé, ces deux dernières années, que ces modèles génèrent des erreurs variées et incontrôlables. Ces limites restreignent leur utilité à des cas d’usage spécifiques, nécessitant une complémentarité avec l’intervention humaine, la programmation déclarative et des systèmes intelligents non nécessairement cognitifs.

Khalil Ben Fadhel, spécialiste en IA, aborde plusieurs thèmes clés lors de sa présentation. Il expliquera la définition de l’IA et ses sous-domaines, les différences entre l’IA, un système d’information et un progiciel, ainsi que les sources d’erreurs et les facteurs clés pour réussir la production et l’exploitation de l’IA. Enfin, il propose une approche méthodique pour concevoir des solutions IA adaptées aux besoins réels des entreprises.

Résumé du colloque

L’automatisation consiste à utiliser des machines pour effectuer des tâches que les humains soit ne veulent pas faire, par exemple lorsque les tâches sont monotones, répétitives, de longue durée ou dangereuses, ou ne peuvent pas faire, par exemple lorsque les tâches sont effectuées dans des conditions trop difficiles ou dans des endroits difficilement accessibles.

Dans l’automatisation avancée, les machines sont dotées de capacités de traitement avancées, par exemple des programmes dits d’intelligence artificielle. Les tâches effectuées peuvent alors s’apparenter à la perception et à la cognition humaines, par exemple la vision, l’audition, le toucher, le raisonnement et l’expression orale, écrite ou artistique.

Pour que les humains aient confiance en ces machines, ils doivent les concevoir et les développer de façon à pouvoir définir leur champ d’action et anticiper, comprendre et expliquer leur comportement dans les différentes situations où elles seront utilisées.

Dans ce cadre, la question qui se pose est de savoir quelle est la meilleure façon de répartir les rôles entre les humains et les machines, non seulement dans la réalisation des tâches mais surtout dans la conception et le développement des machines.

Contexte

section icon Date : 7 mai 2025

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