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Hermann Minkonda : Gouvernement du Cameroun
Dans son maître ouvrage intitulé Guide pédagogique de formation à la recherche pour le développement en Afrique, Jean-Marc Ela déclare que : « aucun développement économique et social véritable n’est concevable sans un investissement minimum dans la recherche scientifique. L’histoire du développement des pays industrialisés et de quelques cas en Amérique Latine et en Asie le démontre très clairement ». Ayant survécu aux caprices du temps, cette idée-force qui est fondée sur le postulat selon lequel le développement passe par la recherche scientifique a connu une force d’attraction et de séduction, au point de devenir l’idéal dominant de tout processus de développement durable dans les États sous les tropiques. Cette position privilégiée accordée à la recherche scientifique dans les stratégies de développement durable s’est popularisée au Cameroun à travers une étude commanditée par le Ministère de la Recherche Scientifique et de l’Innovation (MINRESI). La démonstration de ce travail est basée sur la question suivante : quel est la contribution du chercheur dans le développement au Cameroun ?
La science est invoquée et utilisée par les pouvoirs exécutifs et législatifs depuis longtemps. Une proportion significative de scientifiques se prêtent à l’exercice et offrent ainsi des conseils scientifiques sous une forme plus ou moins directe.
Peu de scientifiques sont toutefois au fait que le champ de recherche scientifique sur le conseil scientifique est très dynamique. Ce champ offre des constats et des théories qui devraient éclairer les pratiques de conseil scientifique et permettre de questionner plus généralement ses conditions de pertinence et de légitimité.
La recherche contemporaine sur le conseil scientifique porte, sans s’y limiter, sur les thèmes suivants :
Titre du colloque :